Pour accéder ou revenir à mon blog "Fugato", cliquez sur cette URL:
http://fugato.over-blog.com.over-blog.com/.
Un poème que j'ai écrit à l'âge 6 ans.
revuelacouv%C3%A9ecouverture.jpg&mode=medium)
revuelacouv%C3%A9emonpoeme.jpg&mode=medium)
Pour écouter le pépiement des moineaux, cliquez sur le lecteur ci-dessous (http://www.randonneur.net/pages/divers/sons.php/)
Au mois de mai de l'année 1954, j'étais en classe de 11ème, au Lycée François Ier du Havre.
Nous avions pour maîtresse une certaine Mademoiselle Fleck, qui un jour demanda à chacun de ses élèves de rédiger un petit texte, ou un petit poème. Les plus intéressants devaient être imprimés à l'aide d'une petite presse. Je ne me souviens plus bien à quoi ressemblait cette presse à imprimer, ni comment notre maîtresse avait fait pour réussir à imprimer également des dessins avec... Toujours est-il que mon poème avait été retenu, et publié dans la revue de l'école, comme on le voit.
On peut toutefois constater que je ne m'étais "pas trop foulé", car en matière de brièveté, difficile de faire plus!... Mais il faut reconnaître que l'idée, à la base, était intéressante. Il m'a juste manqué de la développer... chose que je ne savais pas encore faire...
Chose curieuse, je me souviens encore parfaitement bien des circonstances qui m'ont amené à imaginer ce poème. C'était en descendant notre rue, en compagnie de ma soeur Monique, qui m'emmenait je ne sais plus où... Mais en bas de notre rue, à hauteur de mes yeux, passait une ligne électrique, avec 4 fils. Et sur ces fils, disposés un peu au hasard, étaient perchés quelques moineaux, ce qui m'évoquait irrésistiblement une portée de musique, avec quelques "noires" posées dessus. Et, pour parfaire la comparaison, ces oiseaux pépiaient... La comparaison s'imposait d'elle-même, dans mon cerveau d'enfant... Par contre, ce que je trouve dommage, c'est que dans ce poème je ne fais pas du tout allusion aux fils électriques... Peut-être par manque de temps, ou par manque de place...
Ma mère toujours conservé précieusement ce petit fascicule, et si elle me regarde de là-haut, elle doit être heureuse de savoir que ce petit trésor auquel elle tenait beaucoup n'a pas disparu... et qu'il est même désormais à la disposition du monde entier!...
Revenir à l'Accueil.