Ma petite collection de minéraux.
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14 Janvier 2007 à 22:37 dans
- Général
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J'ai fait cette observation le soir du 7 juin 1976, comme il est précisé sur le document. Le matériel employé était un petit télescope de 115 mm d'ouverture.
Il s'agit de l'amas ouvert IC 4665, dans la constallation d'Ophiucus.
Les différents cercles imbriqués les uns dans les autres proviennent du fait que, pour observer la totalité de l'amas, il m'a fallu faire plusieurs visées, du fait du champ limité du télescope.
Pour la définition d'un amas ouvert, cliquez ICI.
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Pour écouter le chant des grenouilles, cliquez sur le lecteur ci-dessous (domaine public: may be used without prior permission. Credit: U.S. Fish and Wildlife Service)
http://video.fws.gov/sounds/21singers.mp3
Une vue d'ensemble du bassin aux poissons, dans le jardin de mes parents.
C'était un de mes endroits préférés dans notre jardin. C'est d'ailleurs moi qui avais eu l'idée de le réaliser. Mais c'est mon père, plus bricoleur, qui s'était chargé des travaux de terrassement. Malgré l'épaisseur, digne de celle d'un blockhaus, des parois en ciment, nous ne sommes jamais parvenus, en plus de quinze années, à le rendre parfaitement étanche. Il y avait des fuites, mais nul n'a jamais su d'où elles provenaient. Mon père rajoutait couche sur couche de peintures spéciales réputées étanches, mais rien n'y faisait, le niveau baissait régulièrement au fil des jours et des semaines. Il n'y avait que lors des périodes pluvieuses qu'il se remplissait, et c'était alors abondamment, au point de déborder généreusement, ce bassin étant alimenté par la descente de gouttière. Revers de la médaille, cette eau abondante et gratuite qui nous tombait du ciel était déjà à cette époque assez polluée par des dépôts noirâtres, peut-être de la suie en provenance des cheminées du voisinage. Il fallait donc de temps à autre réaliser un nettoyage en profondeur de, à coups de jets d'eau. Après quoi le bassin était rempli avec l'eau de la ville. Cette eau était sans doute cette fois trop pure, et trop riche en chlore, car nous constations que les poissons en mouraient à chaque fois... Lorsque, par miracle, le bassin ne fuyait plus, ou moins (cela arrivait), alors l'eau se chargeait naturellement d'algues et de feuilles qui tombaient du saule pleureur et des plantes environnantes et se décomposait, pour le plus grand bonheur, semblait-il, des poissons, des grenouilles et des têtards. Il est parfois arrivé qu'une ou deux grenouille élise spontanément domicile dans ce bassin, sans que nous ayons jamais su d'où elles provenaient. Cela est toujours demeuré un mystère. Leurs croassements nocturnes, surtout durant les chaudes nuits d'été n'étaient pas du goût du voisinage, et nous avons dû bien vite nous débarasser de ces peu discrets amphibiens...
Nos chats ont toujours aimé se prélasser aux abords de ce bassin, peut-être avec l'espoir de s'offrir un bon repas au détriment d'un poisson rouge ou d'une grenouille... Au fil des ans, la flore qui entourait ce bassin, et à laquelle je tenais beaucoup, s'est progressivement enrichie de plusieurs espèces: nénuphars, narcisses, désespoir-des-peintres, iris violets (une fleur que j'aimais tout particulièrement), myosotis, etc... Divers silex, communs dans la région, ainsi que deux ou trois gros coquillages, dont j'ai oublié le nom, et qui avaient été rapportés de voyages lointain par un parent, complétaient le décor... J'ai passé bien des heures à rêvasser près de ce bassin...
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En supposant que je suis âgé de 1 an sur cette photo, prise vers 1949, ma soeur en avait alors 18. Elle étudiait alors le piano.
Nous sommes photographiés ici dans le jardin de mes parents, à Sanvic. Notre maison était à l'époque, comme on voit, en assez fâcheux état. Nous étions alors au sortir de la guerre, période durant laquelle notre maison avait été laissée dans un total abandon, mes parents étant partis se réfugier à Dijon, non loin de la frontière suisse, pour fuir l'Occupation allemande. Durant ces années sombres, la maison avait été "squattée" (comme on ne disait pas encore) par une personne du voisinage que mes parents avaient eu un certain mal à déloger, semble-t-il, car bien des années plus tard cet épisode restait l'un des sujets de conversation favoris de la mère...
Le jardin était en friche, bien entendu, et c'était une simple allée de terre battue (à droite de la photo) qui menait à la maison. Le landau garé devant la maison est sans aucun doute le mien. La chambre mansardée que l'on voit à gauche était celle qu'occupait ma soeur, et celle de droite était celle de mes parents. Dix années plus tard, ce premier étage mansardé devait être totalement rasé, et remplacé par de véritables chambres, avec une petite salle de bains.
Pour écouter Chopin, Prélude opus 28 n° 15 en Ré bémol majeur (6' 35") cliquez sur le lecteur ci-dessous:
(fichier *.mp3 en libre téléchargement sur le site http://www.claudiocolombo.net/)
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Une autre de mes photos préférées.
Elle me représente, ma mère et moi. Le canoê dans lequel je suis assis appartenait à mon frère Michel, alors jeune lycéen au lycée François-Ier du Havre. Pour autant que je m'en souvienne, le canoë constituait, avec le tennis, un de ses passe-temps sportifs favoris. Mais mon frère Michel était avant tout ce qu'on pourrit appeler "un intellectuel", qui est devenu plus tard professeur de latin et de grec dans divers lycées du midi de la France... En ce qui me concerne j'ai toujours eu une sainte horreur du sport, tout particulièrement des sports collectifs, à l'exception de la bicyclette, que j'aimais d'ailleurs bien davantage pour les paysages qu'elle me faisait découvrir, que pour son aspect sportif...
Cette photo a, selon toute vraisemblance, été prise tout au fond de notre jardin, à l'ombre d'un vieux sureau auquel je vouais une certaine affection (cette partie de notre jardin avait alors des allures de coin de forêt équatoriale). Mais quelsques années plus tard il fallut bien l'abattre, afin de construire un garage à son emplacement pour y abriter notre toute nouvelle "Panhard". Le canoë a quant à lui été vendu, mon frère étant parti habiter en Corse, et cette modeste embarcation, qui d'ailleurs prenait l'eau de toutes parts, faute d'entretien, ne justifiant bien entendu pas les frais de son coûteux transport. N'ayant jamais voulu apprendre à nager, par suite de ma peur quasi maladive de l'élément liquide (j'ai gardé cette peur tout au long de ma vie), mon autre frère et ma soeur se désintéressant par ailleurs totalement de la navigation à voile, ce canoë n'était plus rien d'autre qu'un objet encombrant qui finissait de pourrir dans notre garage et dont nous nous sommes résolus à nous débarrasser...
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Sur cette photo (ou plutôt ce fragment de photo), que je crois pouvoir dater de 1954, je suis photographié devant notre cabane de plage, au Havre. Il m'est bien entendu devenu totalement impossible de me rappeler à qui j'adressais ce si beau sourire....
A l'époque de cette photo nous nous rendions fréquemment à la plage en famille, par la rue Cochet qui descend un peu en serpentant souvent entre les hauts murs des propriétés, qui semblaient, dans mon âme d'enfant, recéler bien des mystères....
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Je pense que cette photo, que j'aime d'ailleurs beaucoup, a été prise lorsque j'avais dans les 6 ans, vers 1953 par conséquent.
Je suis photographié ici dans notre jardin, devant la maison de mes parents, bien avant sa rénovation. Le petit bureau et la chaise faisaient partie du mobilier de ma chambre d'enfant, avec un petit buffet exactement dans le même style. Ma chambre était située dans une pièce mansardée du premier (et unique) étage. Aujourd'hui encore je me souviens ce mes petits meubles avec avec une certaine émotion. Un jour, sans doute fut-il décidé que ce mobilier n'était plus adapté à mon âge, et il fut relégué dans une vieille cabane de plage située tout au fond du jardin, qui servait de grenier, quelques années durant ... Cabane de plage qui finit par disparaître à son tour, mes parents vieillissant ayant renoncé à se rendre à la plage... Ainsi va la vie...
J'ai toujours eu une prédilection pour les chats, que je préfère très nettement aux chiens. Impossible de dire combien me sont passés entre les mains, mais ils furent assurément nombreux. Celui-ci, à l'instar de presque tous les autres, était comme on le voit un "chat de gouttière", on ne peut plus banal... Une seule fois, si ma mémoire est bonne, nous avons possédé un chat siamois, dont je n'en ai pas conservé un souvenir impérissable, car je ne crois pas me rappeler qu'il se soit montré particulièrement affectueux.
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Mon père penché au-dessus d'une cuve à pétrole à bord de son navire.
Mon père est le personnage que l'on voit à droite de la photographie, portant sa casquette blanche de "Second", et penché au-dessus de l'ouverture de ce que je pense être une cuve à pétrole.
Je ne sais pas où ni quand précisément a été prise cette photographie (il me faudrait consulter mes archives familiales pour donner plus de renseignements). C'est en tout cas très probablement quelque part dans le Sud, à en juger par l'intensité de la lumière. Mon père était à cette époque Second Capitaine à bord de l'El-Karim, un navire pétrolier qui faisait des allers et retour entre la ville marocaine de Casablanca, et le sud de la France, quelque part dans les environs de Marseille, il me semble...
Mon père, comme on le voit, avait à cet époque un certain embonpoint, que je lui ai d'ailleurs toujours connu...
En ce qui concerne le personnage attentif qui tient un ustensile en forme de croix, je ne pense pas qu'il s'agisse d'un évêque!... Mais j'ignore absolument à quoi sert son ustensile en bois...
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Le jardin de mes parents, au temps de sa splendeur, entre 1965 et 1970 environ.
Jamais notre jardin ne fut aussi beau qu'entre les années 1965 et 1970. A certains égards, ce fut une époque bénie, où la rénovation de notre maison était terminée, où l'argent ne manquait pas (mon père ayant été promu commandant au long cours à bord des navires pétroliers), et où mes frères et ma soeur s'en étaient allés vivre leur vie.
Mes parents n'avaient plus que moi à élever et à entretenir, et ma mère, qui était passionnée par le jardinage, était encore valide. Plus pour très longtemps, hélas, car quelques années plus tard, son médecin allait lui interdire les travaux de jardinage, ce qui mit brutalement un terme définitif à cette occupation à laquelle elle se consacrait jusque-là avec tant de passion...
Ce fut pour ma mère comme une sorte de "commencement de la fin"... Il était hors de question que mon père, qui lui aussi commençait à devenir âgé, et qui d'ailleurs n'avait pas le moindre intérêt pour le jardinage, prenne la relève, et quant à moi, je ne me voyais pas, adolescent, passer mon temps à ce genre d'activité...
Ce qui fait que, très vite, ce magnifique jardin, en une ou deux années à peine, retourna en friche, à la grande désolation de ma mère... Rien que j'y penser, j'en éprouve encore rétrospectivement une infinie tristesse...
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J'ai pris cette photo en 1995, si j'ai bonne mémoire. C'est une vue prise depuis le balcon de mon appartement, au quatrième étage d'un immeuble HLM du même type que celui que l'on voit au fond de la photo. Au premier plan, la "plaine de jeux", lieu de détente et de promenade des gens du voisinage, principalement pendant la belle saison. Dans les années 1990 on y trouvait des balançoires et divers autres jeux pour les enfants, qui les appréciaient. Pendant un certain temps un grand bac à sable avait été installé, mais il a été assez vite retiré, pour des raisons d'hygiène je pense, les chiens y faisant probablement leurs déjections. Plusieurs jeux ont été retirés, pour des raisons de sécurité cette fois. La plupart étaient il est vrai en assez piteux état, rongés par la rouille. De ces jeux il ne reste plus guère que le panier de basket-ball que l'on voit sur la photo... ainsi que deux ou trois bancs en pierre o;ù les gens aiment parfois à se réunir pour faire un brin de causette...
Ce terrain sert évidemment de lieu de promenade pour les adultes, qui y laissent leurs chiens se dégourdir les pattes. Depuis l'époque où a été prise cette photo les arbres ont beaucoup poussé, réduisant d'autant la "vue imprenable", très reposante, que j'avais sur cet espace de verdure...