Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Quelques instantanés de ma vie...

Mes musiques préférées

Fort peu de chose, pour l'instant, parce que je viens d'entreprendre la création de cet article... En réalité, il y probablement des centaines d'oeuvres classiques qui me bouleversent sentimentalement, chaque fois que je les entends... Mais comme il faut bien commencer par quelque chose, ce sera le très célèbre Requiem de Fauré, qui, ce matin même, tandis que j'écoutais l'émission dominicale de musique classique, que diffuse Europe 1, m'a fait monter les larmes aux yeux, tandis que je lavais ma vaisselle (il y a des contextes plus romantiques, mais il en va souvent ainsi dans "la vraie vie").
Fauré, Requiem (Agnus Dei)

Mélanie, au printemps de son innocente petite vie, à l'âge de quinze ans...

Ange, ou démon?... En ce qui concerne la femme, je ne l'ai jamais su, et ne le saurai probablement jamais... C'est cela, j'imagine, le mystère féminin... peut-être est-ce les deux à la fois, ou bien encore aucun des deux... Mais le fait est que la femme est bien un éternel mystère, à jamais incompréhensible, et ce mystère me fascine... C'est pour moi comme si tous les mystères de l'Univers se concentraientt, se cristallisaient en lui... Tout au fond de ce regard d'une profondeur si intense qu'on en ressent presque comme du vertige, je crois, je suis certain, que se cache la Vérité sur toutes choses, cependant insaisissable, et peut-être à jamais... Tant de mensonges et de trahisons sont le lot quotidien de nos misérables vies, mais le regard d'une enfant est comme une fontaine de Jouvence qui nous purifie de tous ces mensonges et nous fait entrevoir ce qui est vrai, ce qui est pur, c'est pour moi cela la définitition même de l'Innocence... Et s'il y a du démoniaque dans l'Innocence, c'est alors très bien comme cela...

Mélanie en Pirate des Caraïbes, à Disneyland Paris, au mois de mai 2007.

En ce "joli mois de mai" encore, j'avais trouvé, non loin de chez moi, une petit oiseau, que je lui avais rapporté, et dont elle s'était immédiatement mis à prendre soin... Hélas, dès le lendemain matin, Mélanie l'avait retrouvé mort, blotti dans un coin de sa boîte en carton, et elle m'avait demandé, abattue par la tristesse, que je l'enterrasse au pied de l'immeuble, tout près d'un vieux peuplier... ce que j'avais fait, avec une cuiller à soupe en guise de bêche, avant de planter une petite fleur, sous le regard probablement moqueur de bon nombre de mes voisins. Mais peu importe, j'ai renoncé depuis bien longtemps à me soucier de l'opinion des autres, qui jugent sans savoir...


Souvent, au petit matin, quand j'entre pieds nus et à pas feutrés dans la chambre de Mélanie, évitant avec soin une éventuelle chaussure à talon égarée, une bouteille de Coca-Cola® vide, une chaussette poussiéreure..., pour essayer de mettre un semblant d'ordre dans son capharnaüm, je la regarde dormir, dans une pose parfois abandonnée... Et je me dis que les Anges, de tout là-haut, ne peuvent, aussi, que  la contempler... Alors je tombe à genoux au pied de son lit, et je regarde son visage, inlassablement... Pour un peu, il m'arriverait presque de croire en Dieu... Et tandis que je contemple toute cette pureté, toute cette innocence (certes, ça peut bien prêter à sourire, pour qui connaît un peu Mélanie, n'empêche...) que reflète son jeune et radieux visage, une douce musique, infiniment douce, délicate et comme céleste se met à résonner en moi...
Fauré, Requiem (
In Paradisum).
Un jour je mourrai, et elle aussi... Et des petits instants de bonheurs que nous avons vécus ensemble il ne restera plus rien, plus rien... Et le vent glacial qui s'engouffrera en hurlant dans cette maison, désormais vide pour le restant de l'éternité, emportera avec lui, dans le néant, juqu'au dernier souvenir de ces années heureuses, jusqu'au dernier souvenir de nos misérables existences...

Mélanie, photographiée chez moi, à l'âge de 18 ans, avec sa copine Laurene.

 


Brahms, Sonate violon et piano n°3, opus 108, 1er mouvement (Jasha Heifetz)
Beethoven, Concerto pour violon, 1er mouvement (Isaac Stern, Claudio Abbado, 1980)
Vitali, Chaconne pour violon et piano (Sarah Chang).
Bach, célèbre Chaconne, pour violon seul (Arthur Grumiaux, 1967).

Bach, Musicalisches Opfer BWV1079 - . ricercar a 3

Beethoven (Ludwig van), Sonate n°9 opus 47, pour violon et piano dite "à Kreutzer" (David Oistrakh).

Debussy (Claude), Quatuor en sol mineur opus 10, 1er mouvement. 2ème mouvement. 3ème mouvement.

Debussy, Sonate pour violon et piano - 1er mvt (Christian Ferras)

Bach, Concerto pour violon en la mineur BWV 1041 - 1er mvt (David Oistrakh)

Bach (Jean-Sébastien) , L'Art de la Fugue - Contrapunctus XIV (Helmut Walcha)

Sibelius, Concerto pour violon - 1er mvt (Christian Ferras)

Dvorak (Antonin), Symphonie dite "du Nouveau Monde" mvt 1, mvt2, mvt3

Khatchaturian (Aram), Concerto pour violon - mvts 1 & 2 (David Oistrakh)

Mendelssohn, Concerto pour violon - 2nd mvt (Christian Ferras)

Ravel (Maurice), Tzigane (Henryk Szeryng)

Locatelli (Pietro, 1695 - 1764), Le Labyrinthe, caprice en ré majeur (Szeryng)

Bartok (Bela), Musique pour Cordes, Percussions et Celesta - 2ème mouvement

Vivaldi (Antonio), L'Ete opus 8 n° 2, extrait de Les Quatres Saisons (I Musici)

Brahms (Johannes), Concerto pour violon - 3ème mvt (Gidon Kremer)

Tchaikovsky (Piotr), Concerto pour piano n°1 - 1er mvt -Emil Gilels)

Saint-Saëns (Camille), Introduction et Rondo Capriccioso (Itzhak Perlman)

Lalo (Edouard), Symphonie Espagnole, 1er mvt (Leonid Kogan), 5ème mvt (Leonid Kogan)

Dinicu, Hora Staccato (Michael Rabin)

Tout le monde connaît la question traditionnelle, Et si vous ne deviez emporter qu'un seul... ceci ou cela... sur une île déserte, qu'emporteriez-vous?... En bien des cas, je serais embarrassé pour répondre. En revanche, si l'on me demandait quelle est la seule sonate pour violon et piano que je choisirais, là je répondrais, sans hésiter:
Frank (César), Sonate pour violon et piano (Christian Ferras et Pierre Barbizet).
C'est à mon avis un chef-d'oeuvre absolu en la matière. Difficile pour moi de dire pourquoi, n'étant pas musicologue... Mais le fait est là, c'est là, incontestablement, une oeuvre de génie...

D'une manière générale, je ne suis pas un fanatique des oeuvres de Paganini, pourtant l'un des plus grands génies du violon de tous les temps... Bien souvent, me semble-t-il, il s'agit d'oeuvres de pure virtuosité, dont la dimension musicale et artistique laisse bien souvent à désirer. Cependant, son cinquième Caprice pour violon seul, bien moins célèbre que le vingt-quatrième (et dernier de la série), reflète une beauté étrange, modeste, qui transcende la virtuosité qui le sous-tend... Violonistes amateurs s'abstenir...
Paganini, Caprice n° 6, dans l'interprétation de Schlomo Mintz.


Les musiques préférées de Mélanie

 

Britney Spears, Baby One More Time.
Robbie Williams, Tripping.
Laurent Wolf, Wash My World (video YouTube)
Rihanna, Shut Up And Drive (official video - YouTube)
Madonna, Hung Up (video YouTube)
Kylie Minogue, In My Arms (official video YouTube)
Justin Timberlake, SexyBack (video YouTube)
David Tavare, Oh la la la (official video YouTube)
Cascada, Everytime We Touch (video YouTube)
Nelly Furtado, Say It Right (video YouTube)
Britney Spears, Get Naked (video YouTube)
Basshunter, All I Ever Wanted (video YouTube)
Timbaland, The Way I Are (video YouTube)
Justice, Dance (video YouTube)


Nino Ferrer, Le Sud (video YouTube): je mentirais en disant que c'est une des musiques favorites de Mélanie. C'est bien plutôt une des miennes, mais il y en a bien entendu bien d'autres... A l'occasion, j'éditerai une page spéciale pour y mettre mes musiques de "variétés" (je n'aime pas trop cette expression désuète) préférées.

Alizée, Moi... Lolita  (video officielle YouTube):   cette charmante, adorable, délicieuse chanson n'a, au moins à ma connaissance, jamais fait partie des musiques préférées de Mélanie... Par contre, des miennes, si... Comme quoi on a beau adorer la musique classique (la bonne, s'entend, car en ce domaine aussi il y a du bon et du moins bon...), se délecter des concertos pour violon de Beethoven, de Sibelius, de Brahms ou de Tchaïkovsky, la sensualité païenne d'une Alizée ne peut pas non plus laisser indifférent un homme normalement constitué... Mais il y aura toujours, hélas, bien sûr, des hypocrites et des sainte-nitouche pour prétendre le contraire...

 Mélanie à l'âge de 17 ans (août 2005). Petit animal sauvage, pure comme un Ange, elle qui n'a peut-être jamais mis les pieds dans une église... et c'est tant mieux pour elle, car l'Eglise catholique a perverti la notion d'innocence, en cherchant à la confondre, à dessein, avec la niaiserie, qui n'en est que la grotesque caricature... La véritable innocence, c'est celle des Naturels de Tahiti, au temps de Bougainville, et non pas celle que s'efforcent d'imposer aux consciences, depuis des siècles ces pisse-froid et Tartuffes de moralistes chrétiens (cachez ce sein que je ne saurais voir...).

 

Une extraordinaire video du grand Jasha Heifetz interprétant la célèbre Scherzo-Tarentelle de Wieniawski... Oeuvre d'une extrème virtuosité, s'il en est... Pour qui est un peu familier avec la technique du violon, on comprend aisément que bien des violonistes, écoutant ce genre de chose, aient pu songer à abandonner définitivement leur instrument...

voir la video de Jasha Heifetz.


Mélanie (2)

 Mélanie sur le balcon de mon appartement fin sept 2008

 http://fr.youtube.com/watch?v=GXnWr3mOClY   (Alizee, Moi... Lolita.)

Une photo de Mélanie, prise par moi-même sur le balcon de mon appartement, le 29 septembre 2008. J'en suis assez satisfait. La pose est élégante, simple et naturelle, sans affectation (dont Mélanie  est malheureusement coutumière, car il lui arrive souvent de jouer les mannequins de magazines de luxe... ce à quoi je ne l'encourage vraiment pas, mais alors pas du tout...).

J'ai réalisé ce cliché avec le portable de Mélanie. Le principal secret, pour réussir des photos très acceptables, même avec un portable, réside dans le fait qu'il faut éviter tout "bougé", et pour cela il convient de maintenir l'appareil le plus près possible de soi, les coudes bien calés sur le buste... En plus de ça, la tonalité générale de la photo était au départ assez bleutée, et j'ai réussi à corriger ce défaut d'un simple clic de souris sur mon ordinateur... C'est d'une simplicité vraiment enfantine, pas même besoin d'un logiciel spécialisé. Dans Vista, il suffit de cliquer sur "outils", et on n'a alors que l'enbarras du choix pour corriger bon nombre d'imperfections de la photo originale. Il suffit de faire quelques essais pour s'en convaincre...

Ce matin, comme il me restait quelques sous en poche, je suis passé à la superette du coin (8 à 8) pour acheter à Mélanie plusieurs bonnes petites choses à manger (elle raffolle par-dessus tout du Nutella!... mais aussi du Coca-Cola, du quatre-quarts breton, des bonbons et d'un tas d'autres choses toutes aussi bonnes les unes que les autres pour la ligne et pour la santé!... heureusement, question poids, Mélanie est parfaitement dans les normes actuelles - 51 kilogrammes pour 1,60 mètre, à l'heure où j'écris ces lignes...). En ce qui me concerne, je n'ai rien acheté pour moi... Peu m'importe, au contraire. Même si j'en suis parfois réduit à faire les poubelles pour me rapporter de quoi manger, ça ne me fait rien, du moment que je la vois heureuse, à se gaver de bonnes choses devant mon ordinateur... Mélanie est pour moi comme un symbole de pureté et d'innocence, comme les Anges...

Cet après-midi elle est partie à la foire, et comme je sais qu'elle s'y amuse, moi je suis heureux, tandis que je lui lave son linge, que je lui range sa chambre, et que je pense à elle... Le jour où je mourrai, ce sera avec le sourire aux lèvres, j'en suis certain... car après ma mort, je sais que je continuerai à vivre en elle, dans un petit recoin de son cerveau, et ce sera alors pour moi comme une sorte d'immortalité... Elle se souviendra alors souvent de moi, des moments heureux que nous avons vécu ensemble... Sans doute y aura-t-il de la tristesse dans son âme, en ces instants, mais ce sera comme une tristesse étrangement voluptueuse... De là-haut, moi je la regarderai, et je lui soufflerai tout doucement à l'oreille que je l'attends, que je l'attendrai aussi longtemps qu'il le faudra, mais qu'un beau jour nous serons à nouveau réunis, et que cette fois, ce sera pour l'éternité... Je ne crois pas en Dieu, mais je suis tout-à-fait porté à croire qu'il existe des univers parallèles, ou des possibilités de remonter le temps... Les Cosmologue en sont de plus en plus convaincus, et en ce qui me concerne je suis certain qu'un jour il sera possible de voyager dans le temps... Ce n'est certes pas pour demain, ni même pour après-demain.... mais un jour viendra, et alors Mélanie et moi serons de nouveau réunis, pour vivre ensemble dans un paradis éternel... La regarder vivre son innocente vie me suffit à être heureux... Innocent petit Ange... je voudrais tant qu'elle soit heureuse, heureuse, heureuse, à chaque seconde de sa vie... et pour cela je donnerai n'importe quoi... Son regard, son âme, sont aussi purs que ceux que l'on voit aux statues des saintes Vierges, dans les églises... et cela me fascine, j'ai l'impression de me noyer dans cette pureté, et d'atteindre presque aux plus profonds mystères de l'Univers... En plongeant au plus profond de son regard, j'ai presque le sentiment de toucher Dieu... pas le dieu des Chrétiens, auquel je ne crois pas... mais le dieu des Cosmologues, celui qu'ils cherchent à atteindre au delà du big-Bang primordial... Je n'irai pas plus loin dans mes spéculations métaphysiques... Je ne peux que constater, comme une évidence, que des regards comme celui-là recèlent en eux d'insondables mystères... 

Mélanie qui se prépare pour "sortir en boîte", c'est Cendrillon qui se prépare à aller au bal... Les valses viennoises ont juste cédé la place à la Tecktonik, mais mis à part ces petits détails, qui n'ont rien d'essentiel, tout est est resté pareil... Et en la voyant agir ainsi, j'ai parfois le sentiment étrange de vivre "pour de vrai" les contes de fées de mon enfance, dont je n'ai jamais cessé d'avoir la nostalgie... Je rêve souvent d'un monde idéal, où tout ne serait que calme, luxe et volupté, et pour moi le château de Neuschwanstein en est le symbole même... à moins que ce ne soit l'Ile mystérieuse, de Jules Verne... "Remettre tout à plat", et bâtir un monde vierge, pur et innocent... comme tout y serait différent du monde de tous les jours, avec ses petitesses, ses mesquineries, ses horreurs... comme tout serait différent, dans mon monde à moi... Mais ce jour viendra, j'en suis certain, lorsque l'humanité sera enfin venu à bout de toutes les contingences matérielles que nous partageons encore avec l'animalité, dont nous sommes issus... C'est d'ailleurs, depuis la nuit des temps, le rêve de l'humanité... Théocrite, Virgile, Bougainville, ou, plus près de nous, Bernardin de Saint-Pierre et son délicieux roman Paul et Virginie...

Le château de Neuschwanstein, dans les Alpes bavaroises, qui a inspiré Walt Disney pour son dessin animé Cendrillon. J'ignore le copyright de ce superbe cliché (que gâche toutefois un peu la caravane de touristes que l'on distingue en bas à droite...)... Peut-être cette photo est-elle tombée dans le domaine public, dans la mesure où j'ai réussi à la télécharger sans restriction depuis un site de "fonds d'écran" (ou wallpapers), à savoir: http://www.deskpicture.com  (où elle est d'ailleurs disponible au format 1024 x 768)

Where there is a will, there is a way... (un de mes proverbes préférés)...Le simple fait que ce rêve utopique hante les humains depuis la nuit des temps, comme une obsession suprême, me conforte dans l'espérance qu'un jour viendra où c'est l'homme lui-même qui créera le Paradis, cette utopie qui nous hante tous, au plus profond de nous-mêmes... Un jour viendra, j'en suis certain, où nous créerons chacun notre propre "monde parallèle", selon notre coeur... Et dans ce monde, je vivrai seul avec Mélanie dans un château magnifique, au milieu des Alpes bavaroises, dans une éternelle jeunesse, au milieu de la nature et des animaux... les rêves de Walt disney seront enfin devenus réalité...


Nouvelles photos de Mélanie

Mélanie chez moi, août 2008... On voit clairement qu'elle n'est pas très portée sur le rangement! Derrière elle, et de haut en bas sur la photo, une pochette de disque 33 tours (sonate dite "à Kreutzer" de Beethoven, pour violon et piano, avec au violon Wolfgang Schneiderhan, et au piano Carl Seeman, édition Deutsche Gramophon), mon baromètre enregistreur, un poisson piquant - un Diodon, je pense -, souvenir de voyage rapporté par un lointain parent, des livres de la collection Que sais-je? , le meuble à rideau où elle abrite parfums et produits de beauté (certains assez coûteux, Mélanie ayant des goûts de luxe), par peur qu'on ne les lui vole.

 

Mélanie, cette fois bien pomponnée... Même commentaire que précédemment, mais ici on voit mieux le "coin microscope" (microscope à revolver de fabrication russe, marque Biolam)

Voir également la catégorie Mon appartement de Tourneville, dans ce même blog.

 

Mélanie sur mon balcon, en juillet 2008. C'est bien sûr moi qui l'ai protographiée avec son portable (un modèle assez performant) mais, chose que je ne comprends pas, c'est que cette photo bénéficie d'une très bonne résolution (je suis parvenu à l'agrandir énormément sans perte de qualité), tandis que d'autres photos que j'ai pu faire avec ce même appareil sont d'une qualité plutôt médiocre, et parfois même franchement "pourries"... Comme je ne m'y connais pas très bien en matière de portables, je n'arrive pas à résoudre ce petit mystère... La seule chose que je fasse mieux que Mélanie, avec son appareil, c'est d'éviter au maximum le "bougé", en maintenant fermement l'appareil pendant l'ouverture de l'objectif... chose que ne doit pas savoir faire Mélanie, qui n'a pas de connaissances en photo très poussées... Par contre, en ce qui me concerne, j'ai fait de la photo sur pellicule (uniquement en noir et blanc) pendant je ne sais combien d'années, je les développais et les tirais moi-même, ce qui fait que j'ai certaines connaissances élémentaire en ce domaine...

Sur cette photo, on remarque qu'elle a les cheveux blonds... C'est que mademoiselle, en 2007, s'était entièrement déteint les cheveux, qui a naturellement bruns, pour se les colorer en blond... J'en étais presque désespéré, tellement j'aimais la couleur naturelle de ses cheveux. Mais je ne suis pas parvenu à la faire changer d'avis... Résultat, comme on le voit, une chevelure totalement décolorée, et devenue raide comme des fibres de lins sorties de l'écrouissage... Quelle horreur!... Elle a fini par comprendre, sur mon insistance, que cette couleur de cheveux ne lui allait absolument pas, et cette fois elle a choisi de se teindre en noir... Ca ne me convient pas davantage, mais c'est quand même mieux... Ses cheveux ont indéniablement retrouver leur souplesse d'antan, c'est pour moi l'essentiel...

 

Mélanie toute en beauté... Cette photo me fait quelque peu penser à la célèbre Joconde, de Léonard de Vinci!...

 

Mélanie au parc de Clères (Haute-Normandie)... Je crois deviner qu'elle redoute quelque peu le coup de bec... et je pense qu'elle a bien raison de se montrer méfiante, vis à vis de ce bec qui me rappelle terriblement le coupe-boulons de ma caisse à outils! Ce n'est pas moi l'auteur de la photo, et je pense que si j'avais été avec Mélanie, j'aurais au moins tout fait pour la dissuader de rentrer dans la cage... J'ignore l'espèce de cet oiseau, j'avais pensé à un perroquet, mais Mélanie m'a dit que ce n'en était pas un... un cacatoès, un ara?... une perruche, ça m'étonnerait, dans la mesure où il me semble que les perruches sont de taille plus modeste...

 

Mélanie sur la plage de Cabourg, en août 2008... arborant les piercings qu'elle s'est fait faire autour du nombril!... Personnellement, ça ne m'emballe pas... mais enfin... lorsque Mélanie s'est mise quelque chose en tête, bien malin qui réussir à lui faire changer d'avis! Là non plus ce n'est pas moi qui ai pris la photo, mais l'une de ses copines qui l'accompagnaient.

La petite chatte que Mélanie avait prénommé Malia, et qu'elle avait apporté chez moi... Malia devait hélas décéder quelques semaines plus tard, dans des conditions étranges, dans l'appartement d'un ami à elle à qui elle l'avait confiée... Mélanie n'a jamais voulu me faire dire ce qui s'était réellement passé (je ne veux pas en parler...), mais depuis ce jour-là, elle n'a plus fait la moindre allusion à cet... ami... Le jour de sa mort, elle ne cessait de fondre en larmes devant les écrans de mes ordinateurs... C'était un spectacle à fendre l'âme... Je me souviens avoir eu toutes les peines du monde à la consoler...

Cependant, quelques jours après, elle me ramenait un autre chaton, prénommé cette fois Guessie (c'est un nom qu'elle me dit avoir inventé), qui lui sert de bouillotte, la nuit! Moi aussi j'ai toujours aimé les chats, ça tombe bien. N'empêche, que, dans un appartement, ça pose quelques petits problèmes. Mais enfin, ce n'est rien par rapport à un chien, que je ne supporterais pas chez moi. Mélanie le sait bien. Un chien chez moi, et je crois qu'en moins de huit jours je finirais par péter les plombs.

 

Mélanie et une copine à elle, Vanessa, à Disneyland Paris, en mai 2007.

La grande passion de Mélanie, ce sont les chevaux. J'ai d'ailleurs réalisé spécialement pour elle un site (que je n'ai pas encore mis en ligne), s'efforçant de rassembler tout ce qui concerne, de près ou de loin, au monde de l'équitation. Sacré boulot!... dont j'ai d'ailleurs bien du mal à venir à bout...Les personnes intéressées peuvent me contacter:

reinomel.lemonnier@laposte.net

Melanie assise sur un banc. J'aime beaucoup cette photo, en dépit de son cadre assez trivial. Il y a dans ce cliché un je ne sais quoi de poétique, de nostalgique... un bref instant dans notre courte vie...

 

Mélanie dans mon salon, en août 2008. Derrière elle, quelques livres de ma bibliothèque. Tout en haut, une maquette de clipper (le Thermopylae, pour être précis), que j'avais réalisée moi-même lorsque j'étais adolescent, et à gauche du cliché un buste de Mozart, que m'avait offert ma soeur Monique, pianiste accomplie.

 

Mélanie photographiée dans le hall de mon immeuble, en août 2008, et tenant à la main son inséparable portable (ou du moins, le dernier en date, car c'est à croire qu'elle les collectionne)... Sans portable, Mélanie n'existe tout simplement plus!...

 

 


rue Edmond Boullanger

Je me suis fréquemment demandé qui pouvait bien être cette personne, à qui la petite rue où j'ai vécu durant toute la première moitié de ma vie doit son nom (rue Edmond Boullanger)...

Et il s'est trouvé que, ce matin même, 11 septembre 2008, passant précisément dans cette petite rue où j'ai laissé tant de souvenirs, bons et mauvais, je suis tombé sur une plaque de rue, qui n'existait pas, du moins à ma souvenance, du temps de ma jeunesse, et qui était ainsi rédigée: EDMOND BOULLANGER, Président de la Société de Secours Mutuel de Sanvic, 1833-1907... Sans vouloir être mauvaise langue, je note toute de même qu'il n'est pas étonnant que jamais je ne sois parvenu à trouver la moindre bribe de renseignement sur cette personne, pas plus dans mes volumineux dictionnaires que sur Internet, où pourtant l'on trouve tout sur tout, et souvent plus encore...

Autre sujet: En revenant de la mairie annexe de Sanvic, où je venais de me faire réinscrire afin de reprendre mes activités au sein d'un orchestre de chambre havrais, l'ensemble Fugato pour ne pas le nommer, où j'occupe traditionnellement un poste de Premier Violon, j'ai rencontré par hasards un ancien voisin et l'une de ses fille, prénommée Nadia, que j'avais jadis connue, alors haute comme trois pommes... S'il m'était arrivé de la croiser dans la rue -et d'ailleurs rien ne prouve que cela ne me soit pas déjà arrivé-, je ne l'aurais pas reconnue... Comme le temps passe, mon dieu, et comme notre apparence se modifie! Les années défilent, à une vitesse effrayante, quand on y songe, et lorsque surgissent en ma mémoire des souvenirs d'enfance, il me semble toujours que c'était hier, tant ces souvenirs sont encore présents en moi... Sans doute est-ce pour conjurer ce sentiment, qui me désole jusqu'à l'obsession, que j'apprécie tant la jeunesse... c'est bien le meilleur remède, la meilleure Jouvence que j'aie pu trouver pour ne pas vieillir... ou du moins pour me donner le sentiment exhaltant de ne pas vieillir, et d'avoir toujours vingt ans...

Lorsque Mélanie, qui passe le plus clair de son temps devant les écrans de mes ordinateurs, en écoutant inlassablement les derniers "tubes" du moment, en se gavant de sucreries et de Coca-Cola (très mauvais pour la ligne, tout ça!) est dans le salon et moi dans la chambre à coucher, je regarder pour la nième fois un épisode de l'Inspecteur Derrick, ou un documentaire scientifique sur la 5 (une chaîne que j'apprécie particulièrement, à cause de ses documentaires très instructifs), je crois bien que je peux me dire un homme heureux... Je me dis que ma petite Mélanie est heureuse elel aussi, que c'est un peu grâce à moi, et je me dis alors que, ne serait-ce pour la joie de vivre que je lui donne, je n'aurai aucun regret à avoir lorsque le temps viendra où il me faudra dire adieu à ce bas-monde...

Mais une question m'angoisse néanmoins, que je ne parviens pas à résoudre, et pour cause: que devenons-nous, après notre mort? Revivons-nous une nouvelle vie?... Car, après tout, avant notre naissance, n'étions-nous pas mort?... Et, le plus angoissant de tout, pour moi: quelle sera cette nouvelle vie? ordinaire, anonyme, ou bien pleine de bonheur, ou bien pleine de souffrances, physiques et/ou morales?... La seule pensée de m'imaginer renaître dans un pays en guerre, et de me retrouver atrocement torturé par des bourreaux, m'épouvante... Mais comment éviter cette nouvelle destinée?... impossible, il nous faudra bien subir ce destin atroce, s'il doit être le nôtre...

Ce n'est pas tant la mort qui m'effraie, que de m'interroger sans cesse ce qu'il advient de nous, après...

Moi, en grande conversation avec une collègue musicienne, au cours d'un concert.

 

 

 

Monique, voici une vue satellite de ta maison.

 

et, ci-dessous, une vue satellite de notre ancienne maison de Sanvic:

 

 Le logiciel Google Earth, qui m'a permi d'obtenir ces clichés, est disponible sur le site de l'éditeur:

http://earth.google.fr/

 

 


Mon adresse MSN

Article (si on peut dire!) spécialement dédié aux personnes de mon quartier, bien ou mal intentionnées à mon égard (peu m'importe), et qui souhaiteraient me contacter...

Je dispose en effet d'une adresse MSN, dont je ne me suis jusqu'à présent, à dire vrai, que fort peu servi, faute, je suppose,  de motivation suffisante... Néanmoins, si demande m'en était faite, et il semble que ce soit le cas, je me connecterais bien volontiers plus fréquemment, et même quotidiennement, ne serait-ce que si cela pouvait contribuer à une meilleure communication entre habitants de mon quartier (celui de Tourneville, sur les hauteurs du Havre), car j'ai malheureusement le sentiment que les "contacts humains", dans le voisinage, s'avèrent généralement pour le moins  difficiles... On ne peut bien sûr que le déplorer, pour toutes sortes de raison, comme par exemple dans la mesure où, comme chacun sait, l'union fait la force... Il me semble qu'il pourrait s'avérer à l'occasion fort précieux de se serrer les coudes, dans certaines circonstances... comme par exemple, lorsque les caves de tout un immeuble sont systématiquement "visitées" (et ce fut précisément le cas pour celles de ma cage d'escalier, durant la journée d'hier...) Afin de réunir le plus d'informations possible sur l'identité des auteurs de ces cambriolages ou tentatives de cambriolage, il me semble que le simple bon sens serait de faire front en commun... Mais, bon, imaginer pouvoir rétablir un semblant de convivialité entre voisins, à une époque où le "chacun pour soi et Dieu pour tous" paraît être devenu la règle générale, peut-être que cela relève désormais d'une douce utopie...

Au temps de ma jeunesse, il en allait tout autrement, et la communication entre voisins, alors que la télévision n'était pas encore entrée massivement dans les foyers, alors qu'Internet était encore à peine un rêve de visionnaire, tout comme les "portables", alors que la plupart des épouses étaient des "femmes au foyer", alors qu'il existait encore des petites boutiques, où l'on pouvait quotidiennement s'enquérir des nouvelles du quartier, à chaque coin de rue... etc... Bref, à cette époque désormais révolue, les voisins n'étaient pas encore devenus de simples silhouettes que l'on croise de temps en temps dans une cage d'escalier ou au détour d'un couloir, et qu'on salue à peine...

 

Quoi qu'il en soit, voici mon adresse MSN:

dinosaure7293@hotmail.fr.

ATTENTION! M'envoyer préalablement un courrier à:

reinomel.lemonnier@laposte.net

pour me donner votre adresse MSN parce que je ne sais pas comment ajouter sur MSN mes nouveaux correspondants (le système semble avoir changé depuis quelques mois...)

Je m'efforcerai, courant août 2008, le me connecter le plus souvent possible...

M. Lemonnier François, le 20 août 2008 (remanié le 23 août)

E-mail       reinomel.lemonnier@laposte.net

 

petit-theatre 24 octobre 2003

Moi (au premier plan de la photo) jouant une partie de 1er violon solo au Petit-Theâtre du Havre, le 24 octobre 2003.

On admirera ma grande crinière de lion superbe et généreux...

 

Encore moi, mais cette fois photographié lors d'une nos séances de répétition, fin 2007

 

Mélanie, ma jeune amie, un peu sauvage, mais toute de pureté et d'innocence... Hum!... Enfin, on dira ça comme ça...

 


SMS

Jusqu'à tout récemment je n'avais pas de téléphone portable. Je commençais à me demander si, un jour ou l'autre, je ne figurerai pas dans le Guinness Book des records en tout genre, comme étant la seule personne sur cette planète à n'avoir pas de portable!...

Mais ma copine Mélanie m'en a récemment donné un (en fait c'est un portable que JE lui avais acheté, mais depuis elle en possède un plus perfectionné encore, et du coup c'est moi qui ai hérité de son ancie

Je suis en train de rattraper le temps perdu, me familiarisant peu à peu avec les arcanes secrètes de ce séduisant petit accessoire, à tel point que mes progrès se font à la vitesse "grand V". Au début, j'ai à vrai dire pas mal tâtonné, ma copine étant une bien piètre pédagogue... j'ignorais même pas comment recevoir ou émettre un simple appel... Mais à partir du jour où j'ai pu en assimiler - grâce à ma batterie chargée en permanence - le fonctionnement (l'écran "menu" est évidemment fondamental), j'ai commencé par "entrer" pratiquement tous les numéros qui me tombaient sous la main, à commencer, ce que j'estime essentiel, par les "numéros utiles"... au nombre desquels des numéros de serruriers, un certain nombre des numéros de voisins (sait-on jamais, en cas de problème...), et des numéros d'urgence en tout genre (le 112 est parfait, on peu les contacter même si on n'a plus d'unités)...

En ce qui concerne les SMS, je les envoie pour l'instant, et depuis toujours, depuis mon ordinateur, et je n'en ai pas encore fait l'essai à partir de mon portable (plus de crédit, pour le moment).

Les SMS, ça me rappelle beaucoup les fameux "télégrammes" de nos parents, dans les années d'après-guerre...

Le point commun? Avec les SMS, comme avec les télégrammes, il convient avant tout d'être bref, et, accessoirement, de s'efforcer de signifier le plus de choses possible avec le moins de mots possible... C'est un exercice que je trouve amusant, en soi, et je m'efforce très souvent d'y parvenir, pour le simple amour de l'art, même lorsque je n'en ai pas vraiment la necessité... bien souvent, il m'arrive d'envoyer des SMS, avec, "pile-poil", 160 lettres (le maximum généralement permis), pas une de plus, pas une de moins... Et c'est en m'exerçant à cette sorte de petit jeu que j'ai compris tout l'intérêt du langage abrégé qu'utilisent "les jeunes"... Avec un ordinateur, cette exigence de brièveté est moins essentielle, car le clavier permet de taper les lettres aisément... Mais avec un portable, par contre, le mini-clavier est à tel point exigu, les lettres si délicates à taper (il est préférable de n'avoir pas de gros doigts, et cliquer trosi ou quatre fois sur une même touche pour ne sortir qu'une seule lettre est loin d'être une sinécure), que la necessité de "faire court" est presque incontournable...

La différence, par contre, c'est que, si ma mémoire est bonne, pour les télégrammes le tarif était fonction du nombre de lettres, tandis qu'avec les SMS, jusqu'à 160 lettres (habituellement) le tarif reste le même... De là vient sans doute l'expression de "style télégraphique", pour parler d'un style d'écriture extrèmement abrégé, dans lequel tous les mots considérés par l'expéditeur comme inutiles ou redondants, sont omis.

D'où parfois, certains malentendus... Il me souvient d'un jour où mon père, capitaine au long cours, et qui était alors en mer, avait adressé à ma mère un télégramme ainsi rédigé (je cite de mémoire):

Viens à Marseille dans 3 jours (ou quelque chose dans le genre)

A la suite de quoi toute la famille s'était longuement interrogée afin de décider si mon père avait voulu dire qu'il arrivait à Marseille dans 3 jours, ou si c'était à ma mère de venir l'accueillir là bas... Dans le doute, nous avions alors décidé de nous rendre à Marseille...

Je m'efforce bien entendu d'éviter les fautes en tout genre, en particulier les fautes d'orthographe... je note hélas que c'est là une préoccupation qui fait défaut à beaucoup de monde, à l'heure actuelle, et c'est de toute évidence absolument désolant...

Mais l'exercice est des plus intéressants, des plus formateurs même. Il peut, pour ne prendre qu'un seul exemple particulièrement significatif, conduire à rechercher un synonyme, mais plus court, pour exprimer une même idée...Condenser un maximum de choses en 160 lettres, ça peut même devenir passionnant, à l'occasion, et pour ma part je serais tenté de penser qu'il s'agit là l'un exercice intellectuel excellent en tout point, que je recommanderais même tout particulièrement à mes élèves, si je faisais encore partie du corps enseignant (j'ai en effet été autrefois instituteur...mais à cette époque les téléphones portables n'existaient pas encore, ou n'existaient tout au plus que dans les films de science-fiction...).

Le 24 juillet 2008.       E-mail to: reinomel.lemonnier@laposte.net

<a href="http://technorati.com/claim/rj3m7pxad" rel="me">Technorati Profile</a>

 


Jeunes chatons (propos sur les)

Ma copine Mélanie m'a confié voici quelques semaines la garde de sa petite chatte ... (Honni qui mal y pense!...)

Malia est âgée de 4 mois (la petite chatte, pas ma copine!)... Après ces quelques semaines d'expérience, j'en viens à me demander s'il ne conviendrait pas d'ajouter ces charmantes petites bestioles (j'ai toujours adoré les chats) au nombre... des catastrophes naturelles (tremblements de terre, éruptions volcaniques, raz-de-marée, avalanches, inondations, tornades, trombes marines, cyclones, météorites géantes...)

La petite chatte que j'ai chez moi est gentille comme le sont tous les chatons. Trop, peut-être, même. Elle me suit partout, au risque que je lui marche (heureusement pour elle, si cela devait arriver, je marche toujours pieds nus dans mon appartement -je trouve cela bien plus confortable-). Dès que je m'asseois, elle grimpe aussitôt sur mes genoux, se servant de ses griffes pour les planter dans mes mollets, comme le font les alpinistes confrontés à une falaise de glace (ça pique un peu!)... quand je m'allonge, par exemple pour regarder la télé, elle vient se blottir sur mon ventre, ou joue avec mes orteils (je n'aime pas du tout ça!)... Bon, jusque-là, ça va... Mais là où ça se gâte, c'est lorsqu'elle se met (rarement, il est vrai) à me labourer les avant-bras avec ses griffes, qu'elle a pour l'instant encore très petites, mais par contre excessivement pointues, ou lorsqu'elle joue sur ma table de travail, en y semant y semer la désolation. La plus grande de mes hantises, c'est lorsqu'elle grimpe sur le bureau où se trouvent les claviers de mes ordinateurs... Ce que je redoute alors, c'est qu'elle pose ses pattes sur les touches de fonction, comme par exemple celles qui donnent accès au Bios, ou à je ne sais quoi d'autre de particulièrement sensible (j'ignore même encore, huit années après mon premier PC (et ce n'est pas faute d'avoir fait des recherches) à quoi servent la plupart de ces touches, dont la fonction varie en fonction des programmes utilisés, et même en fonction des différentes versions de Windows... Là est tout le problème...)... En ce qui concerne les touches alphabétiques et numérique, ce n'est pas grave, mais les touches de fonction! Mon Dieu, c'est un coup à "planter" un PC, parfois de façon irrémédiable, pour peu qu'on ne soit pas un "pro" de l'informatique... ce qui est le cas, bien sûr, du commun des mortels...

Si quelqu'un a un solution à me proposer, je suis preneur!... J'ai dernièrement confectionné une sorte de couvercle de fortune (si on peut dire!) avec une boîte en carton... pas très pratique (sauf la nuit, pendant que je dors, et que je laisse le PC "tourner" pour motif de téléchargement), et pas très esthétique non plus... La solution du verrouillage des touches de fonction serait assurément la plus élégante de toutes, mais je ne sais pas comment faire, ni même si c'est faisable... Il va falloir que je me renseigne sur le Web, mais j'ai en ce moment bien d'autres chats à fouetter (c'est le cas de le dire!), et certaines recherches sont assez laborieuses et peu productives...

Alors j'en suis réduit, pour le moment, à interdire l'accès de ma "salle des ordinateurs" (c'est un bien  grand mot), de temps à autre, à ma petite chatte... mais ce n'est pas très commode non plus, et de toute façon je répugne à restreindre la liberté d'aller et venir à cette petite bestiole, tellement adorable...

Affaire à suivre...

Rédigé le 23 juillet 2008.     E-mail to: reinomel.lemonnier@laposte.net

<a href="http://technorati.com/claim/rj3m7pxad" rel="me">Technorati Profile</a>

 


Pierre Vassiliu

J'ai vécu les quarante premières années de ma vie dans un pavillon, avec jardin, que mes parents possédaient dans un quartier de Sanvic.

Un jour, suite au décès de mes parents, il m'a fallu déménager, et depuis cette époque (voici presque vingt ans à l'heure où j'écris ces lignes) j'habite dans un logement HLM... Je ne le regrette d'ailleurs pas... Le quartier est relativement  tranquille, bien situé, et les pièces de l'appartement sont, évidemment, de plain-pied...

Non. Ce qui m'a plutôt surpris, choqué même, presque traumatisé pourrais-je aller jusqu'à dire, c'est la quasi incommunicabilité que j'ai pu très vite constater, entre voisins... Et ce n'est rien de le dire... Durant les quinze premiers jours, je n'ai croisé pratiquement personne, dans ma cage d'escalier où j'allais et venais, pour finir de m'installer... A croire qu'on voulait m'éviter... J'entendais souvent des portes se fermer, dès que j'ouvrais la mienne... j'étais à deux doigts de me demander si par hasard je n'étais pas pestiféré ou quelque chose comme ça...

Le jour même de mon arrivé, déjà, j'avais entrevu une "bonne femme", me dévisageant derrière les vitres de ses fenêtres, en écartant un petit coin de rideau... Je sentais ses petits yeux fixés sur ma modeste personne, et je ne discernait rien de vraiment aimable dans son regard!...Bonjour l'accueil!... Un moment, je me suis palpé le nez, en me demandant s'il était toujours bien à sa place... car j'ai toujours pensé que l'humour, souvent, était un remède souverain contre le désespoir...

Depuis ce jour, rien n'a changé, ou presque... Certes, je me suis fait quelques relations dans le voisinage, et j'entretiens des rapports aimables avec certains voisins, mais d'une manière générale, ça manque vraiment "de chaleur humaine"...

Certes, on me dira que c'est l'époque qui veut ça. C'est possible... La télé, la voiture, les femmes qui travaillent, la disparition des petits commerçants de quartier, le fait aussi que l'entr'aide entre voisins devient inutile, du fait qu'il suffit à présent de décrocher son téléphone au moindre malaise... Et Internet à présent... Tout cela fait que les gens ne communiquent plus, de voisin à voisin... Sauf par ordinateur interposé, et souvent avec des inconnus, qui habitent parfois même aux antipodes (c'est là le paradoxe) Certes, cela est positif en soi... Mais entre voisins, c'est fini... décidément bien fini... Les rues animées de Naples, ou de Marseille, au siècle dernier, où tout le monde se connaissait, tout le monde se parlait, d'une fenêtre à l'autre...du moins si j'en crois les écrivains qui ont rapporté cela...

Juste avant d'emménager dans mon immeuble, j'avais cette vision un peu idyllique des choses, glanée dans la littérature (car j'étais jadis un véritable dévoreur de livres...) je l'espérais même... Au lieu de cela, j'ai constaté très rapidement que tout le monde se regardait en chien de faïence, tout le monde s'observait du coin de l'oeil, le regard empreint de méfiance... ce fut une expérience douloureuse pour moi, et ça le reste encore, lorsque par exemple, je croise un voisin, arborant une attitude qui se veut aimable, et que le dit voisin me croise sans un mot, sans un regard, comme si j'étais transparent... ou, pire encore, comme cela m'est arrivé ce matin même, en me décochant un regard qui aurait suffi à me tuer, si ses yeux avaient été des revolvers...

Que lui ai-je fait, que lui ai-je dit, pour mériter de sa part un tel mépris... Sans doute ne le saurai-je même jamais... Peut-être l'ignore-t-il lui même! J'ai une tête "qui ne lui revient pas", et voilà tout... Quand à savoir pourquoi...

Il est bien certain qu'en s'évitant, en ne se parlant pas, on ne risque pas de mieux connaître "l'autre"... Alors qu'il serait au contraire si simple d'aller vers lui, et de lui parler, de tout et de rien, ne serait-ce que du temps qu'il fait...mais de parler, histoire au moins de se faire une idée plus juste du personnage, histoire de gommer les préjugés que l'on peut avoir sur lui... Au lieu de cela, j'ai parfois la désagréable, l'angoissante, devrais-je même dire, impression, d'être considéré comme un tueur en série potentiel, un assassin de vieilles dames... C'est plus qu'angoissant, ça m'en fait même presque peur, par moments... Je me dis que ces gens-là, sous l'Occupation allemande, se seraient fait un malin plaisir de dénoncer ceux de leurs voisins qui ne leur revenaient pas, sous un prétexte ou sous un autre, du simple fait que leurs bobine ne leur revenaient pas... On comprend mieux, quand on a vécu ce que j'ai vécu dans le quartier, le calvaire des Juifs...

C'est alors que me reviennent en mémoire les paroles désabusées (écrites par Chico Buarque) de la chanson de Pierre Vassiliu (un vrai "tube", en 1972), Qui c'est celui-là?

Voici quelques bribes de ce texte, en illustration de ce que je ressens parfois:

Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a... Il a un drôle d'accent ce gars-là, l'as une drôle de voix. Il a une drôle de tête ce type-là. On va pas de laicher faire les gars. Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a. Non mais cha va pas, mon pt'it gars. On va l'mettre en prison ce type-là s'il continue comme ça... Ca emmerde les gens quand on vit pas comme eux... Voyant que sur cette terre tout n'était que vice, je montai dans mon engin interplanétaire et je ne remis jamais les pieds sur la terre...

Fort heureusement, il n'est nul besoin d'en arriver à cette extrémité pour fuir les mesquineries ce ce bas-monde... Certains partent à l'aventure sur les mers du globe à bord de leur petit voilier (Jacques Brel, pour n'en citer qu'un seul), d'autres partent s'isoler sur des îles du bout du monde (Paul Gauguin...) d'autres encore (comme moi) s'isolent dans leur tour d'ivoire, loin du "bruit et de la fureur" en ignorant purement et simplement leur entourage si méprisant... Point trop dn'en faut, tout de même... De temps en temps il faut se ménager des moments de vie "en société", histoire de ne pas déconnecter complètement... Un moment par-ci, un moment par-là, ce n'est pas la mer à boire... Paris vaut bien une messe...

 

François, le 22 juillet 2008.

E-mail to: reinomel.lemonnier@laposte.net

technorati

 


Le bonheur (propos sur...)

Le bonheur est éphémère. Chacun sait cela (du moins je l'espère). C'est en songeant à cette triste réalité que je crois avoir compris pourquoi il m'est si souvent arrivé d'être angoissé chaque fois que j'étais inhabituellement heureux... C'est tout simplement parce que, lorsque je suis "trop" heureux, je me dis qu'il ne peut m'arriver qu'une chose, c'est de perdre ce sentiment de bonheur, de plénitude, pour "retomber" dans un état de bonheur moindre, voire carrément dans le malheur... Car, comme en toutes choses, une fois parvenu au sommet, on ne peut plus que redescendre...

Et inversement, presque chaque fois que je suis dans la mouise, dans la panade la plus totale, il m'est fréquemment arrivé d'éprouver un sentiment d'euphorie, sachant, plus ou moins inconsciemment que, étant tombé au plus bas, ayant touché le fond, comme on dit, la seule issue désormais possible est alors pour moi de remonter la pente... Et du coup, le caractère en apparence irrationnel du phénomène s'évanouit...

C'est peut-être (à mon très humble avis, car je ne suis pas spécialiste des troubles mentaux ou de la psychanalyse, quoique ayant fait quelques études de psychologie à l'Université, dans ma jeunesse...) ce qui expliquerait l'existence des troubles dits bipolaires, chez certaines personnes, chez lesquelles des périodes euphoriques alternent avec des périodes de profonde dépression... Tel était le cas, pour ne citer qu'un seul exemple (je n'en ai d'ailleurs pas d'autres présentement en mémoire, n'ayant pas approfondi la question), du grand compositeur baroque anglais Georg-Friedrich Haendel, grand maniaco-dépressif devant l'Eternel, ai-je cru lire quelque part...

La maniaco-dépression est certes un cas extrème, très invalidant à la fois pour la personne qui en souffre, mais aussi pour son entourage, mais il en existe par ailleurs une forme atténuée, la cyclothymie... Je souffre de cela, personnellement, depuis toujours, en tout cas depuis ma prime adolescence... et j'ai découvert cela... en lisant les résultats de l'analyse de mon écriture par un organisme spécialisé... comme quoi la graphologie est une science qui mérite considération, et le fait que nombre de charlatans prétendent l'exercer n'y change rien...

Bref, je suis cyclothymique, c'est comme ça, et il me faut bien faire avec (expression originellement employée par les marins). J'ai effectivement des alternances de bien-être, de profond bien-être même, et de périodes dépressives, durant lesquelles je reste parfois presque totalement prostré, n'ayant plus aucune envie, plus de goût à rien...

J'ai aussi remarqué de telles alternances, moins caractérisées en général, au cours de la journée... Surtout en fin de journée... Vers les 16 heures je me sens soudainement bien dans ma peau, et puis vers 17 - 18 heures je déprime un peu... pour, de nouveau, me sentir bien en fin d'après-midi, vers 19 heures et au-delà... peut-être ne s'agit-il que d'un simple problème digestif, le processus digestif, fort gourmand en énergie, s'achevant vers 16 heures, et libérant alors l'organisme, qui peut dès lors se consacrer à des activités plus "nobles", comme par exemple des activités cérébrales...

Bref. Je mets un terme pour aujourd'hui à ces réflexions à bâtons rompus. Des tâches ménagères m'attendent!

François, le 21 juillet 2008

E-mail to: reinomel.lemonnier@laposte.net