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Quelques instantanés de ma vie...

SMS

Jusqu'à tout récemment je n'avais pas de téléphone portable. Je commençais à me demander si, un jour ou l'autre, je ne figurerai pas dans le Guinness Book des records en tout genre, comme étant la seule personne sur cette planète à n'avoir pas de portable!...

Mais ma copine Mélanie m'en a récemment donné un (en fait c'est un portable que JE lui avais acheté, mais depuis elle en possède un plus perfectionné encore, et du coup c'est moi qui ai hérité de son ancie

Je suis en train de rattraper le temps perdu, me familiarisant peu à peu avec les arcanes secrètes de ce séduisant petit accessoire, à tel point que mes progrès se font à la vitesse "grand V". Au début, j'ai à vrai dire pas mal tâtonné, ma copine étant une bien piètre pédagogue... j'ignorais même pas comment recevoir ou émettre un simple appel... Mais à partir du jour où j'ai pu en assimiler - grâce à ma batterie chargée en permanence - le fonctionnement (l'écran "menu" est évidemment fondamental), j'ai commencé par "entrer" pratiquement tous les numéros qui me tombaient sous la main, à commencer, ce que j'estime essentiel, par les "numéros utiles"... au nombre desquels des numéros de serruriers, un certain nombre des numéros de voisins (sait-on jamais, en cas de problème...), et des numéros d'urgence en tout genre (le 112 est parfait, on peu les contacter même si on n'a plus d'unités)...

En ce qui concerne les SMS, je les envoie pour l'instant, et depuis toujours, depuis mon ordinateur, et je n'en ai pas encore fait l'essai à partir de mon portable (plus de crédit, pour le moment).

Les SMS, ça me rappelle beaucoup les fameux "télégrammes" de nos parents, dans les années d'après-guerre...

Le point commun? Avec les SMS, comme avec les télégrammes, il convient avant tout d'être bref, et, accessoirement, de s'efforcer de signifier le plus de choses possible avec le moins de mots possible... C'est un exercice que je trouve amusant, en soi, et je m'efforce très souvent d'y parvenir, pour le simple amour de l'art, même lorsque je n'en ai pas vraiment la necessité... bien souvent, il m'arrive d'envoyer des SMS, avec, "pile-poil", 160 lettres (le maximum généralement permis), pas une de plus, pas une de moins... Et c'est en m'exerçant à cette sorte de petit jeu que j'ai compris tout l'intérêt du langage abrégé qu'utilisent "les jeunes"... Avec un ordinateur, cette exigence de brièveté est moins essentielle, car le clavier permet de taper les lettres aisément... Mais avec un portable, par contre, le mini-clavier est à tel point exigu, les lettres si délicates à taper (il est préférable de n'avoir pas de gros doigts, et cliquer trosi ou quatre fois sur une même touche pour ne sortir qu'une seule lettre est loin d'être une sinécure), que la necessité de "faire court" est presque incontournable...

La différence, par contre, c'est que, si ma mémoire est bonne, pour les télégrammes le tarif était fonction du nombre de lettres, tandis qu'avec les SMS, jusqu'à 160 lettres (habituellement) le tarif reste le même... De là vient sans doute l'expression de "style télégraphique", pour parler d'un style d'écriture extrèmement abrégé, dans lequel tous les mots considérés par l'expéditeur comme inutiles ou redondants, sont omis.

D'où parfois, certains malentendus... Il me souvient d'un jour où mon père, capitaine au long cours, et qui était alors en mer, avait adressé à ma mère un télégramme ainsi rédigé (je cite de mémoire):

Viens à Marseille dans 3 jours (ou quelque chose dans le genre)

A la suite de quoi toute la famille s'était longuement interrogée afin de décider si mon père avait voulu dire qu'il arrivait à Marseille dans 3 jours, ou si c'était à ma mère de venir l'accueillir là bas... Dans le doute, nous avions alors décidé de nous rendre à Marseille...

Je m'efforce bien entendu d'éviter les fautes en tout genre, en particulier les fautes d'orthographe... je note hélas que c'est là une préoccupation qui fait défaut à beaucoup de monde, à l'heure actuelle, et c'est de toute évidence absolument désolant...

Mais l'exercice est des plus intéressants, des plus formateurs même. Il peut, pour ne prendre qu'un seul exemple particulièrement significatif, conduire à rechercher un synonyme, mais plus court, pour exprimer une même idée...Condenser un maximum de choses en 160 lettres, ça peut même devenir passionnant, à l'occasion, et pour ma part je serais tenté de penser qu'il s'agit là l'un exercice intellectuel excellent en tout point, que je recommanderais même tout particulièrement à mes élèves, si je faisais encore partie du corps enseignant (j'ai en effet été autrefois instituteur...mais à cette époque les téléphones portables n'existaient pas encore, ou n'existaient tout au plus que dans les films de science-fiction...).

Le 24 juillet 2008.       E-mail to: reinomel.lemonnier@laposte.net

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Jeunes chatons (propos sur les)

Ma copine Mélanie m'a confié voici quelques semaines la garde de sa petite chatte ... (Honni qui mal y pense!...)

Malia est âgée de 4 mois (la petite chatte, pas ma copine!)... Après ces quelques semaines d'expérience, j'en viens à me demander s'il ne conviendrait pas d'ajouter ces charmantes petites bestioles (j'ai toujours adoré les chats) au nombre... des catastrophes naturelles (tremblements de terre, éruptions volcaniques, raz-de-marée, avalanches, inondations, tornades, trombes marines, cyclones, météorites géantes...)

La petite chatte que j'ai chez moi est gentille comme le sont tous les chatons. Trop, peut-être, même. Elle me suit partout, au risque que je lui marche (heureusement pour elle, si cela devait arriver, je marche toujours pieds nus dans mon appartement -je trouve cela bien plus confortable-). Dès que je m'asseois, elle grimpe aussitôt sur mes genoux, se servant de ses griffes pour les planter dans mes mollets, comme le font les alpinistes confrontés à une falaise de glace (ça pique un peu!)... quand je m'allonge, par exemple pour regarder la télé, elle vient se blottir sur mon ventre, ou joue avec mes orteils (je n'aime pas du tout ça!)... Bon, jusque-là, ça va... Mais là où ça se gâte, c'est lorsqu'elle se met (rarement, il est vrai) à me labourer les avant-bras avec ses griffes, qu'elle a pour l'instant encore très petites, mais par contre excessivement pointues, ou lorsqu'elle joue sur ma table de travail, en y semant y semer la désolation. La plus grande de mes hantises, c'est lorsqu'elle grimpe sur le bureau où se trouvent les claviers de mes ordinateurs... Ce que je redoute alors, c'est qu'elle pose ses pattes sur les touches de fonction, comme par exemple celles qui donnent accès au Bios, ou à je ne sais quoi d'autre de particulièrement sensible (j'ignore même encore, huit années après mon premier PC (et ce n'est pas faute d'avoir fait des recherches) à quoi servent la plupart de ces touches, dont la fonction varie en fonction des programmes utilisés, et même en fonction des différentes versions de Windows... Là est tout le problème...)... En ce qui concerne les touches alphabétiques et numérique, ce n'est pas grave, mais les touches de fonction! Mon Dieu, c'est un coup à "planter" un PC, parfois de façon irrémédiable, pour peu qu'on ne soit pas un "pro" de l'informatique... ce qui est le cas, bien sûr, du commun des mortels...

Si quelqu'un a un solution à me proposer, je suis preneur!... J'ai dernièrement confectionné une sorte de couvercle de fortune (si on peut dire!) avec une boîte en carton... pas très pratique (sauf la nuit, pendant que je dors, et que je laisse le PC "tourner" pour motif de téléchargement), et pas très esthétique non plus... La solution du verrouillage des touches de fonction serait assurément la plus élégante de toutes, mais je ne sais pas comment faire, ni même si c'est faisable... Il va falloir que je me renseigne sur le Web, mais j'ai en ce moment bien d'autres chats à fouetter (c'est le cas de le dire!), et certaines recherches sont assez laborieuses et peu productives...

Alors j'en suis réduit, pour le moment, à interdire l'accès de ma "salle des ordinateurs" (c'est un bien  grand mot), de temps à autre, à ma petite chatte... mais ce n'est pas très commode non plus, et de toute façon je répugne à restreindre la liberté d'aller et venir à cette petite bestiole, tellement adorable...

Affaire à suivre...

Rédigé le 23 juillet 2008.     E-mail to: reinomel.lemonnier@laposte.net

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Pierre Vassiliu

J'ai vécu les quarante premières années de ma vie dans un pavillon, avec jardin, que mes parents possédaient dans un quartier de Sanvic.

Un jour, suite au décès de mes parents, il m'a fallu déménager, et depuis cette époque (voici presque vingt ans à l'heure où j'écris ces lignes) j'habite dans un logement HLM... Je ne le regrette d'ailleurs pas... Le quartier est relativement  tranquille, bien situé, et les pièces de l'appartement sont, évidemment, de plain-pied...

Non. Ce qui m'a plutôt surpris, choqué même, presque traumatisé pourrais-je aller jusqu'à dire, c'est la quasi incommunicabilité que j'ai pu très vite constater, entre voisins... Et ce n'est rien de le dire... Durant les quinze premiers jours, je n'ai croisé pratiquement personne, dans ma cage d'escalier où j'allais et venais, pour finir de m'installer... A croire qu'on voulait m'éviter... J'entendais souvent des portes se fermer, dès que j'ouvrais la mienne... j'étais à deux doigts de me demander si par hasard je n'étais pas pestiféré ou quelque chose comme ça...

Le jour même de mon arrivé, déjà, j'avais entrevu une "bonne femme", me dévisageant derrière les vitres de ses fenêtres, en écartant un petit coin de rideau... Je sentais ses petits yeux fixés sur ma modeste personne, et je ne discernait rien de vraiment aimable dans son regard!...Bonjour l'accueil!... Un moment, je me suis palpé le nez, en me demandant s'il était toujours bien à sa place... car j'ai toujours pensé que l'humour, souvent, était un remède souverain contre le désespoir...

Depuis ce jour, rien n'a changé, ou presque... Certes, je me suis fait quelques relations dans le voisinage, et j'entretiens des rapports aimables avec certains voisins, mais d'une manière générale, ça manque vraiment "de chaleur humaine"...

Certes, on me dira que c'est l'époque qui veut ça. C'est possible... La télé, la voiture, les femmes qui travaillent, la disparition des petits commerçants de quartier, le fait aussi que l'entr'aide entre voisins devient inutile, du fait qu'il suffit à présent de décrocher son téléphone au moindre malaise... Et Internet à présent... Tout cela fait que les gens ne communiquent plus, de voisin à voisin... Sauf par ordinateur interposé, et souvent avec des inconnus, qui habitent parfois même aux antipodes (c'est là le paradoxe) Certes, cela est positif en soi... Mais entre voisins, c'est fini... décidément bien fini... Les rues animées de Naples, ou de Marseille, au siècle dernier, où tout le monde se connaissait, tout le monde se parlait, d'une fenêtre à l'autre...du moins si j'en crois les écrivains qui ont rapporté cela...

Juste avant d'emménager dans mon immeuble, j'avais cette vision un peu idyllique des choses, glanée dans la littérature (car j'étais jadis un véritable dévoreur de livres...) je l'espérais même... Au lieu de cela, j'ai constaté très rapidement que tout le monde se regardait en chien de faïence, tout le monde s'observait du coin de l'oeil, le regard empreint de méfiance... ce fut une expérience douloureuse pour moi, et ça le reste encore, lorsque par exemple, je croise un voisin, arborant une attitude qui se veut aimable, et que le dit voisin me croise sans un mot, sans un regard, comme si j'étais transparent... ou, pire encore, comme cela m'est arrivé ce matin même, en me décochant un regard qui aurait suffi à me tuer, si ses yeux avaient été des revolvers...

Que lui ai-je fait, que lui ai-je dit, pour mériter de sa part un tel mépris... Sans doute ne le saurai-je même jamais... Peut-être l'ignore-t-il lui même! J'ai une tête "qui ne lui revient pas", et voilà tout... Quand à savoir pourquoi...

Il est bien certain qu'en s'évitant, en ne se parlant pas, on ne risque pas de mieux connaître "l'autre"... Alors qu'il serait au contraire si simple d'aller vers lui, et de lui parler, de tout et de rien, ne serait-ce que du temps qu'il fait...mais de parler, histoire au moins de se faire une idée plus juste du personnage, histoire de gommer les préjugés que l'on peut avoir sur lui... Au lieu de cela, j'ai parfois la désagréable, l'angoissante, devrais-je même dire, impression, d'être considéré comme un tueur en série potentiel, un assassin de vieilles dames... C'est plus qu'angoissant, ça m'en fait même presque peur, par moments... Je me dis que ces gens-là, sous l'Occupation allemande, se seraient fait un malin plaisir de dénoncer ceux de leurs voisins qui ne leur revenaient pas, sous un prétexte ou sous un autre, du simple fait que leurs bobine ne leur revenaient pas... On comprend mieux, quand on a vécu ce que j'ai vécu dans le quartier, le calvaire des Juifs...

C'est alors que me reviennent en mémoire les paroles désabusées (écrites par Chico Buarque) de la chanson de Pierre Vassiliu (un vrai "tube", en 1972), Qui c'est celui-là?

Voici quelques bribes de ce texte, en illustration de ce que je ressens parfois:

Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a... Il a un drôle d'accent ce gars-là, l'as une drôle de voix. Il a une drôle de tête ce type-là. On va pas de laicher faire les gars. Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il a. Non mais cha va pas, mon pt'it gars. On va l'mettre en prison ce type-là s'il continue comme ça... Ca emmerde les gens quand on vit pas comme eux... Voyant que sur cette terre tout n'était que vice, je montai dans mon engin interplanétaire et je ne remis jamais les pieds sur la terre...

Fort heureusement, il n'est nul besoin d'en arriver à cette extrémité pour fuir les mesquineries ce ce bas-monde... Certains partent à l'aventure sur les mers du globe à bord de leur petit voilier (Jacques Brel, pour n'en citer qu'un seul), d'autres partent s'isoler sur des îles du bout du monde (Paul Gauguin...) d'autres encore (comme moi) s'isolent dans leur tour d'ivoire, loin du "bruit et de la fureur" en ignorant purement et simplement leur entourage si méprisant... Point trop dn'en faut, tout de même... De temps en temps il faut se ménager des moments de vie "en société", histoire de ne pas déconnecter complètement... Un moment par-ci, un moment par-là, ce n'est pas la mer à boire... Paris vaut bien une messe...

 

François, le 22 juillet 2008.

E-mail to: reinomel.lemonnier@laposte.net

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Le bonheur (propos sur...)

Le bonheur est éphémère. Chacun sait cela (du moins je l'espère). C'est en songeant à cette triste réalité que je crois avoir compris pourquoi il m'est si souvent arrivé d'être angoissé chaque fois que j'étais inhabituellement heureux... C'est tout simplement parce que, lorsque je suis "trop" heureux, je me dis qu'il ne peut m'arriver qu'une chose, c'est de perdre ce sentiment de bonheur, de plénitude, pour "retomber" dans un état de bonheur moindre, voire carrément dans le malheur... Car, comme en toutes choses, une fois parvenu au sommet, on ne peut plus que redescendre...

Et inversement, presque chaque fois que je suis dans la mouise, dans la panade la plus totale, il m'est fréquemment arrivé d'éprouver un sentiment d'euphorie, sachant, plus ou moins inconsciemment que, étant tombé au plus bas, ayant touché le fond, comme on dit, la seule issue désormais possible est alors pour moi de remonter la pente... Et du coup, le caractère en apparence irrationnel du phénomène s'évanouit...

C'est peut-être (à mon très humble avis, car je ne suis pas spécialiste des troubles mentaux ou de la psychanalyse, quoique ayant fait quelques études de psychologie à l'Université, dans ma jeunesse...) ce qui expliquerait l'existence des troubles dits bipolaires, chez certaines personnes, chez lesquelles des périodes euphoriques alternent avec des périodes de profonde dépression... Tel était le cas, pour ne citer qu'un seul exemple (je n'en ai d'ailleurs pas d'autres présentement en mémoire, n'ayant pas approfondi la question), du grand compositeur baroque anglais Georg-Friedrich Haendel, grand maniaco-dépressif devant l'Eternel, ai-je cru lire quelque part...

La maniaco-dépression est certes un cas extrème, très invalidant à la fois pour la personne qui en souffre, mais aussi pour son entourage, mais il en existe par ailleurs une forme atténuée, la cyclothymie... Je souffre de cela, personnellement, depuis toujours, en tout cas depuis ma prime adolescence... et j'ai découvert cela... en lisant les résultats de l'analyse de mon écriture par un organisme spécialisé... comme quoi la graphologie est une science qui mérite considération, et le fait que nombre de charlatans prétendent l'exercer n'y change rien...

Bref, je suis cyclothymique, c'est comme ça, et il me faut bien faire avec (expression originellement employée par les marins). J'ai effectivement des alternances de bien-être, de profond bien-être même, et de périodes dépressives, durant lesquelles je reste parfois presque totalement prostré, n'ayant plus aucune envie, plus de goût à rien...

J'ai aussi remarqué de telles alternances, moins caractérisées en général, au cours de la journée... Surtout en fin de journée... Vers les 16 heures je me sens soudainement bien dans ma peau, et puis vers 17 - 18 heures je déprime un peu... pour, de nouveau, me sentir bien en fin d'après-midi, vers 19 heures et au-delà... peut-être ne s'agit-il que d'un simple problème digestif, le processus digestif, fort gourmand en énergie, s'achevant vers 16 heures, et libérant alors l'organisme, qui peut dès lors se consacrer à des activités plus "nobles", comme par exemple des activités cérébrales...

Bref. Je mets un terme pour aujourd'hui à ces réflexions à bâtons rompus. Des tâches ménagères m'attendent!

François, le 21 juillet 2008

E-mail to: reinomel.lemonnier@laposte.net

 

 

 

 

 


Tour de France (à propos du)

Dieu sait si j'adore le Tour de France cycliste... Le cyclisme est même le seul sport que j'aime, en partie pour son individualisme, en dépit des apparences. Et, ce qui ne gâche rien, les retransmissions télévisées de cette épreuve permettent au passage de contempler toutes sortes de paysages, bien souvent magnifiques (un grand merci à M. Jean-Paul Olivier, sur France 2 & 3, qui me semble un véritable puits de science!)

Ce qui me gêne tout de même un peu, dans ce Tour de France, c'est de constater (comme par hasard?) que les Français ne sont JAMAIS suspectés de dopage... Toujours des Etrangers... Certes, pour modérer ce cynisme que d'aucuns suspecteront déjà dans mes propos, il est de fait que, statistiquement, les Etrangers sont, dans le Tour, plus nombreux que les Français... Certes... Néanmoins, on sait bien que la France est une nation arrogante, qui n'aime rien tant que de donner aux autres des leçons de ceci ou de cela... Les Droits de l'Homme, ce sont toujours les autres pays qui les bafouent, jamais le nôtre... c'est bien connu, n'est-ce pas?... Alors, histoire de bien enfoncer le clou, comme on dit, de temps à autre il m'arrive de me demander si ces incessantes éliminations de coureurs, pour suspiçion de dopage, ne font pas, en définitive, notre affaire... un coureur italien par ça, un coureur Espagnol par là... au bout du compte, une fois qu'on aura éliminé les meilleurs parmi les Etrangers, la France pourra enfin s'ennorgueillir d'un coureur français qui aura gagné le Tour!... Pas bête, n'est-ce pas?...

Oh, je sais bien, on pourra m'accuser de faire preuve d'un cynisme désabusé, mal placé, hors de propos... peut-être... Je souhaiterais que cela soit, pour tout dire... Mais j'ai désormais suffisamment vécu pour m'être persuadé que le dénigrement fait partie des composantes de l'âme humaine, et à tous les niveaux, même au plus haut niveau de l'Etat... Avec la puissance des nouveaus médias, n'importe quelle dictature, larvée ou déclarée, pourrait faire "avaler" à n'importe qui et à tout le monde, n'importe quoi... Comprenne qui pourra... Et ceux qui ne pourront, ou ne voudront pas comprendre, ce que je veux dire, de toute façon je sais que ce sera peine perdue que d'essayer de le leur expliquer.

Comme le dit si justement la Sagesse des nations, il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre...

(qu'on me pardonne éventuellement pour ce petit "billet d'humeur", mais il fallait "que cela sorte"... Je peux me tromper, je peux être le jouet d'une illusion, mais c'est mon opinion, rien de plus. Je ne prétends nullement détenir la vérité sur tout...

Le 17 juillet 2008

E-mail to: reinomel.lemonnier@laposte.net

 


Lampes de poche sans piles

Voilà une "invention" qui mériterait bien les honneurs des journaux et même de la télévision! Et pourtant!

Et pourtant, combien de personnes connaissent véritablement, concrètement, l'existence des lampes de poche sans piles! J'ai pourtant acheté la mienne pour deux sous... pardon, deux euros... dans une boutique spécialisée dans la vente d'objets économiques et à prix unique. Le principe de ces lampes est des plus simples, presque vieux comme le monde, pourrais-je même dire, et c'est pour ce motif que j'avais mis des guillemets au mot "invention". C'est, ni plus ni moins, le principe de nos bonnes vieilles dynamos de vélos (de petits alternateurs, en fait), mis au goût du jour. Ici, le pédalage est remplacé par la manoeuvre d'une petite poignée mobile qui, serrée et relâchée alternativement, fournit l'énergie nécessaire et suffisante à de petites ampoules, en l'occurence des LED, à fort pouvoir éclairant, et de surcroît peu exigeantes en ressource électrique... J'imagine que ce sont précisément ces LED qui ont permis la renaissance, en quelque sorte, de ce genre de petit appareil... Comme chacun sait, c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes...

Je recommande très vivement à tout un chacun cette petite acquisition très modique, et très rentable. Chacun sait bien que c'est toujours, quasiment, lorsque l'on a besoin d'une lampe de poche, que celle-ci refuse tout service, pour cause de piles vidées... si tant est qu'on ait la chance qu'elles n'aient pas coulé, répandant dans leur boîtier leurs substances corrosives, toxiques et malodorantes, qui valent à la lampe de poche de finir son existence au fond de la poubelle.

Avec ces lampes sans pile, qui fonctionnent (très bien et très efficacement, je tiens à le répéter) grâce à une petite dynamo incorporée, nul ne connaîtra plus jamais ce problème... L'absence de pile les rend disponible à tout moment, même après des mois ou des années de relégation au fond d'un placard... Il n'y a même qu'elles qui peuvent manifester autant de fidélité à leur propriétaire...

Alors, courrez vite dans ces boutiques de "gadgets", où l'on trouve par ailleurs tant de choses fabuleuses, et achetez-en une... vous ne le regretterez pas...

Une toute dernière chose, que j'ai oublié de dire: lorsque vous manipulez la poignée, vous ne faites pas qu'éclairer votre cage d'escalier d'une belle lumière blanche! Par la même occasion, vous rechargez aussi le petit accumulateur incorporé! Et je peux vous dire qu'avec cela, vous pouvez sans craindre descendre dans votre cave. Rien que l'énergie électrique accumulée vous permettra de vous éclairer de longues, très longues minutes, sans même avoir à actionner la poignée...

Le 16 juillet 2008               E-mailto: reinomel.lemonnier@laposte.net

 


Mon nouveau PC

Enfin!

Depuis des mois, pour ne pas dire des années, que je l'espérais, j'ai enfin pu acquérir, tout dernièrement (depuis début juillet 2008, pour être précis), un nouveau PC.

Mon troisième... Et cette fois, ce n'est plus un PC d'occasion, mais bel et bien un PC neuf, équipé du processeur Intel Pentium Dual CPU E2200 tournant à 2,2 GHz, doté d'une mémoire vive de 2,00 Gigaoctets, d'un disque dur de 250 Giga, de Windows Vista et, cerise sur le gâteau, d'un merveilleux écran plat d'une luminosité sans pareille...

Je nage dans le bonheur...

Du  coup, c'est pour moi l'euphorie totale. En comparaison de mon "vieux" PC avec Pentium II et Windows 98, il n'y a pas photo, comme on dit...

La différence de performances est tout simplement incroyable... Avec mon nouveau PC je peux désormais, sans le moindre problème, mettre mes blogs à jour (et celui-ci en particulier), tandis qu'auparavant, pour un oui ou pour un non, le PC plantait brutalement et totalement... C'en était stressant au point que je n'osais quasiment plus m'en servir... sauf pour des applications qui, apparemment, étaient moins gourmandes en ressources, comme par exemple MSN (que je n'utilise par ailleurs guère personnellement)...

Bref, à présent tout est OK.

Une dernière petite information, qui pourrait éventuellement servir au "fondus" des ordinateurs (dont je fais partie!)... Mon ancien PC s'est mis à planter régulièrement à partir du jour où j'ai démonté mon Pentium III pour nettoyer un peu le ventilrad (véritable piège à poussières) qui était fixé dessus... En le démontant, je me suis aperçu qu'il y avait une sorte de graisse (!!!!!) interposée entre le ventilrad et le processeur... Et, naïvement, j'ai pensé qu'il sagissait d'une "graisse" laissée par un technicien peu soigneux! (j'ai à présent presque honte de l'avouer)... en fait, comme je l'ai appris par la suite, il s'agissait de pâte thermique, indispensable pour assurer une bonne conductibilité thermique entre le processeur et le ventilateur. J'avais alors essuyé cette pâte, très soigneusement (!), ce qui faisait que l'échange thermique ne s'effectuait désormais plus normalement, et que le processeur, j'imagine, chauffait exagérément... Et pour "se mettre en sécurité", le PC plantait.

Du jour où j'ai remis de la pâte thermique (4 euros dans une boutique de réparation de PC!) le PC s'est remis à fonctionner normalement, où à peu près (en fait, il plantait encore un peu, mais beaucoup beaucoup moins...)

C'est en forgeant qu'on devient forgeron, dit-on...

Le 15 juillet 2008

E-mail to: reinomel.lemonnier@laposte.net