Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Quelques instantanés de ma vie...

Un broyeur de documents écologique!

Chacun, j'imagine, sait ce qu'est un broyeur de documents, très usité dans maintes administrations pour détruire les documents "sensibles" et périmés... On insère les dits documents dans l'appareil, et ce dernier les transforme en sortes de confettis... Or, avec les 3 souris blanches que j'ai rapportées chez moi (cela peut paraître à peine croyable, mais en novembre 2009, j'avais trouvé dans une poubelle une cage à souris, totalement équipée de ses accessoires... avec trois souris vivantes à l'intérieur... J'ai rapporté le tout chez moi, pour plaire à Mélanie... depuis lors, mes souris coulent des jours heureux... gare toutefois aux fils électriques et autres connexions d'ordinateurs!...)... Bref, après avoir copieusement tapissé le fond de leur cage de journaux, je me suis vite rendu compte que mes souris passaient le plus clair de leur temps à ronger ces papiers, les découpant en petites lanières, minces et étroites, apparemment dans le but de se confectionner des sortes de petits nids chauds et douillets... Or, ces fragments de papier ont exactement les formes et les dimensions des déchets produits par les coûteux et encombrants broyeurs de documents dont je parlais au début! Etonnant, non? (comme disait l'humoriste Pierre Desproges, dans sa chronique La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède...)

Je ne suis pas le moins du monde en froid avec Mélanie, comme pourrait le laisser penser la suppression de ses photos, que j'ai récemment opérée sur mon blog... Mais Mélanie n'aime pas voir ces (ses) photos ainsi exposées au monde entier... C'est dommage, je trouve, car certaines de ces photos me tenaient particulièrement à coeur, mais j'ai été contraint (une nouvelle fois!) de respecter sa volonté, la mort dans l'âme...  Ce que femme veut, Dieu le veut... Sniff...

PS: je recherche un moyen de fabriquer un ordinateur écologique avec des vieux bouts de ficelle, des boîtes de conserves vides et des morceaux de bois... mais je n'ai toujours pas trouvé...


Notre planète sera détruite? ...Et puis après?... qu'importe?

Une chanson que m'a fait découvrir Mélanie, et qui m'a immédiatement séduit:

Black Eyed Peas, Meet Me Halfway...

Mélanie 15 ans identité                                                                                                                            Mélanie à l'âge de 15 ans. Lorsque je regarde cette photo, j'en viendrais presque à croire aux Anges... si j'étais croyant, c'est ainsi que j'imaginerais volontiers la sainte Vierge...

Pour moi qui suis passionné d'astronomie et de cosmologie, cette jolie musique me satisfait doublement... J'ai vaguement l'impression que désormais il n'est plus possible de visionner de tels clips EN ENTIER (probablement pour faire la chasse aux téléchargements illégaux)... et c'est bien dommage. Pour ceux qui voudraient voir cette vidéo en entier, il faut aller sur le site de Youtube et entrer "Black Eyed Peas" dans la barre de recherche. Pas bien compliqué, mais je préférais tout de même comme c'était avant... enfin... que peut-on y faire?...

Dans quelques siècles, l'homme maîtrisera les voyages temporels. C'est une certitude absolue. Depuis Einstein, la physique théorique prévoit cette possibilité. C'est, si l'on veut, le rêve d'Icare mis au goût du jour... Dès lors, en toute logique, il s'ensuit que la destruction totale de notre planète, et de tout ce que le génie humain a créé dans le domaine des oeuvres d'art (depuis Lascaux jusqu'à Claude Monet, en passant par le Parthénon et le château de Neuschwanstein) n'a strictement pas la moindre importance, à long terme (à court et moyen terme, ce serait bien évidemment des plus dommageables...)... je dis bien, à LONG terme. Puisque dans quelques siècle, un simple saut dans le temps suffira à nous faire découvrir ce à quoi ressemblait notre bonne vieille planète, aussi bien au temps des dinosaures qu'au temps de l'empire Khmer, ou au temps de Périclès...
De surcroît, probablement avant que l'homme sache comment voyager dans le temps, il aura probablement exploré des astres lointains, tout comme, au XIXème siècle, des aventuriers exploraient les jungles amazonienne ou africaine, les déserts glacés des pôles, ou les îles mystérieuses de l'Indonésie... Non, l'aventure et la découverte ne sont pas mortes, et je trouve cela fascinant... Tant de mystères, tant de merveilles, restent à découvrir... Il s'agira de résoudre le problème posé par les incommensurables distances (se chiffrant en années-lumière, pour les astres les plus proches de nous), mais il est absolument certain que l'homme trouvera la solution, qui résidera peut-être par des raccourcis spatio-temporels, du genre trous noirs ou trous de vers... En fait, j'ai souvent l'impression que l'aventure humaine ne fait que commencer... A quoi ressemblera le monde dans 100 ans, dans 1000 ans... nous n'en avons même pas idée, tellement il sera différent du nôtre. Une extrapolation me semble même impossible. Et nos plus puissants ordinateurs actuels, pour ne prendre que ce seul exemple, seront aussi dépassés que peuvent l'être les antiques postes à galène de nos arrière-grands parents... Et lorsqu'il m'arrive de désespérer devant la sottise, la méchanceté, l'injustice et la mesquinerie des hommes, je me dis que tout cela n'est qu'anecdotique, et donc insignifiant, en regard de toutes ces merveilles qui se préparent... Peut-être l'homme, en tant qu'espèce, n'existera-t-elle plus, après tout, mais qu'importe, d'autres consciences, sans nul doute plus évoluées que la nôtre, sauront les apprécier...
(François, le jeudi 5 novembre 2009).

Bon... Après ces réflexions que certains jugerons peut-être un peu pessimistes ou par trop déconnectés de la banalité de notre quotidien, un peu de musique avec un clip que j'aime beaucoup:

Cascada, Evacuate the Dancefloor.


Une expérience de pensée.

Voici quelques semaines, de bon matin, tandis que j'accomplissais à pied les quelques kilomètres qui me séparent de chez les parents de Mélanie, pour lui apporter ce qu'elle m'avait demandé la veille au soir, je songeais, comme cela m'est habituel chaque fois que je marche (la marche à pied favorise l'oxygénation du cerveau, et donc l'activité cérébrale, à ce que j'ai cru comprendre, et chez moi cet effet est très net), à toutes sortes de choses... Et entre autres - ne me demandez pas pourquoi, je n'en ai pas la moindre idée - à une expérience curieuse que j'avais vue un jour à la télévision (je pense que c'était dans C'est pas Sorcier, avec Jamy et Fred...). Il s'agissait de savoir si le fait de courir sous la pluie permettait de moins se mouiller qu'en marchant, ou le contraire... D'aucuns mettant en avant qu'en courant, la pluie vous frappait avec davantage de violence qu'en marchant, ce qui semblait impliquer qu'on était en fin de compte plus mouillé en courant qu'en marchant...
Bref, quoi qu'il en soit, et c'est là le point important pour mon raisonnement qui va suivre, on avait alors, pour tirer la chose au clair, imaginé d'organiser une expérience avec parcours standardisé, chronomètre, et vêtement retenant toute l'eau tombant du ciel (en tissu-éponge, j'imagine...).
Et justement, tout en marchant, je me demandais s'il n'aurait pas été possible de réaliser la totalité de cette expérience "en pensée" (expérience dite "de pensée"). C'est ce que je me suis mis à faire,  dans ma tête. Alors j'ai choisi d'imaginer un cas extrème. Il me semble me souvenir que l'expérience avait été réalisée avec une personne marchant à vitesse normale, puis en courant... Et, chemin faisant, je me suis dit qu'il aurait mieux valu, dans cette expérience, que la différence des vitesses soit beaucoup plus significative, pour que les résultats soient les plu différents possibles... A mon avis, c'est en cela que cette expérience péchait...Supposons une pluie "standard", et une distance quelconque à parcourir, disons 100 mètres, mais peu importe en fait... Imaginons maintenant que notre cobaye parcoure cette distance en marchant, mais en marchant très lentement, au point, par exemple, qu'il parcourerait cette distance en... disons... une demi-heure (vraiment très très lentement, donc). On imagine facilement qu'en touchant au but, cette personne sera "trempée jusqu'aux os"... A présent, recommençons l'expérience, mais cette fois-ci en demandant à notre cobaye de courir le plus rapidement possible, et mettons qu'il parcoure cette fois cette distance de 100 mètres en... disons... 14 secondes...
Cela revient à dire que dans le premier cas, notre cobaye sera resté pendant 1/2 heure sous la pluie, tandis que dans le second cas, il n'y sera resté que 14 seconde...
Et il va de soi qu'en restant 1/2 heure sous la pluie, on sera nécessairement plus mouillé qu'en y demeurant 14 secondes seulement... Du coup, il devient facile d'en déduire, sans même faire appel à une expérience concrète, qui n'apporterait strictement rien de plus, que (ce que révèle d'ailleurs le simple bon sens) sous la pluie, on a intérêt à marcher le plus vite possible... ce qui permet de "se prendre une douche" le moins longtemps possible. Le problème avait donc été au départ MAL posé. Le problème n'était pas de savoir s'il fallait marcher ou courir, ce qui n'a en soi strictement aucune importance, mais bien de savoir s'il fallait rester longtemps, ou pas, sous la pluie. Et si le problème avait été ainsi posé, l'expérience se serait révélée immédiatement totalement inutile et même absurde. Comme quoi résoudre un problème consiste préalablement à se poser la bonne question. CQFD.
CQFD.
Cette seule "expérience de pensée" nous a permis de conclure que le fait de courir sous la pluie permet effectivement d'être moins mouillé. Cela illustre clairement la puissance des "expériences de pensée", lorsqu'elles sont bien menées...
Démocrite, ce célèbre philosophe de l'antiquité grecque, n'a pas usé d'une autre méthode pour mettre au jour l'existence des atomes, de ces mêmes atomes dont les physiciens du XXème siècle ont révélé l'existence bien réelle... Einstein, à travers ses équations mathématiques, n'a pas fait autre chose non plus que d'exploiter la puissance de sa pensée pour découvrir la relativité du temps, la courbure de l'espace, et pour pressentir l'existence des trous noirs... Et je suis persuadé que si l'on exploitait au maximum cette puissance de la pensée humaine, on pourrait découvrir, là encore plusieurs milliers d'années avant leur découverte effective, les innombrables mystères que recèle notre univers...

Tout autre chose, mais comme cette pensée me vient à l'esprit, j'en profite pour la coucher sur le papier, avant qu'elle disparaisse du champ de ma conscience pour laisser la place à une autre...
Je me disais un jour comme ça, toujours en marchant (la marche à pied me stimule l'esprit), que, si les voyages dans le temps deviennent un jour possibles (c'est pour moi une certitude, qui n'attendra même pas plusieurs siècle pour se réaliser, au rythme où vont le choses), il devient totalement indifférent que l'homme détruise totalement la nature et son environnement, et même toutes les espèces sauvages encore existantes... Cela me chagrine au plus haut point de voir la forêt amazonienne dévastée jour après jour, de voir, par exemple, l'île de la Réunion, si riche sur le plan biologique, peu à peu grignotée par la "civilisation"... C'est pitoyable, désespérant...
Mais... MAIS... si les voyages dans le temps deviennent un jour possibles, ALORS qu'importe! Il nous suffira de revenir quelques siècles en arrière, par exemple à l'époque des grandes explorations du XVIIème, XVIIIème ou XIXème siècles, pour retrouver INTACTE, dans toute sa pureté, dans toute sa virginité, cette forêt vierge équatoriale, dans l'état même où la décrivaient les premiers explorateurs... Voilà qui me rend optimiste... même si je sais bien que ni moi-même, ni ma génération, ni celle de nos enfants, ni sans doute celle de nos petits ou arrière-petits enfants... n'auront pas cette joie... Mais dans les siècles à venir, cela sera, inéluctablement, tout comme sera inéluctable l'explorations des planètes lointaines...
Je ne crois pas en Dieu, mais j'ai une foi inébranlable en la science et en ses pouvoirs illimités... Il n'y a en fait qu'une chose, une seule, qui ne cesse de m'intriguer, dans le domaine de la cosmologie... Qu'y avait-il AVANT le big-bang?... C'est le seul véritable et irréductible mystère... Je veux bien admettre tout ce qu'on voudra, à partir du moment où a été crée le tout premier atome primitif, qui renfermait en puissance tout ce que contient actuellement l'univers... Tout fantastique que cela soit (cet atome, infiniment plus petit qu'une tête d'épingle, renfermait en germe tout ce que nous voyons autour de nous, la Terre, le Soleil, les planètes, les étoiles, les galaxies...!). C'est fantastique, inconcevable même, mais il demeure ce mystère premier: qu'y avait-il avant cet atome, et aussi petit, aussi minuscule fut-il, QUI l'a crée? D'aucuns diront: Dieu... D'autre diront: une condensation de l'espace-temps... D'autres diront ceci, d'autres diront cela. Cela ne change strictement rien à l'affaire, car même si c'est Dieu (je n'y crois pas plus qu'au Père Noël!), alors QUI a crée Dieu?... On voit bien qu'on ne fait que tourner en rond. Il y aurait là largement de quoi devenir fou, si l'on s'obstinait à trouver une explication... Et, en ce qui me concerne, pour éviter que de la fumée sorte de mon crâne par les oreilles, je tourne le bouton de la télé pour regarder un épisode de l'Inspecteur Derrick... voilà bien qui est apaisant pour les neurones!...


Mélanie - septembre 2009

Mon clip vidéo préféré du moment (fin septembre 2009):

Robbie Williams, Bodies.

Ci-dessous mon adresse e-mail permanente. Je tiens à souligner une fois encore à toutes les personnes - que j'imagine relativement nombreuses - qui se désespèrent de perdre leur adresse e-mail toutes les fois qu'ils changent d'opérateur que le site de LaPoste, bien entendu toujours accessible quel que soit l'opérateur internet auquel on est abonné, offre la possibilité de conserver une adresse e-mail inchangée... C'est un avantage que je considère comme inappréciable, et qui évite de perdre ses contacts.

Mon adresse e-mail est donc la suivante, et restera telle probablement jusqu'à la fin de mes jours:

reinomel.lemonnier@laposte.net

Je débute cet article avec quelque chose qui n'a rien à voir avec Mélanie... encore que... mais ce serait bien trop difficile à expliquer, et de toute façon je n'en ai pas présentement le temps...

Un jour viendra (avant même quelques siècles, j'imagine, étant donné la prodigieuse accélération de la recherche scientifique fondamentale, que l'on observe depuis l'aube de l'humanité, et qui jusqu'à présent ne s'est jamais démentie (en dépit, parfois, de temporaires reculs de la civilisation, comme par exemple durant notre Moyen-Age...), qu'un jour viendra, disais-je, où l'homme maitrisera les moyens techniques de voyager dans le temps, tout comme nous voyageons de nos jours dans l'espace... Car nous restons encore bien ignorants au sujet des phénomènes physiques nouuveaux et totalement inconnus dont regorge probablement l'Univers... Matière noire, tachyons, neutrinos, énergie du vide... et à coup sûr bien d'autres encore, dont nous finirons bien un jour par percer le mystère... Sans même parler de l'existence possible d'univers multiples, entre lesquels nous pourrons voyager, par exemple en empruntant les trous de vers chers aux cosmologistes... En vérité, nous n'en sommes probablement qu'à la préhistoire de nos connaissances scientifiques, en dépit de nos ordinateurs ultra performants, mais qui feront probablement doucement sourire déjà nos petits enfants ou nos arrières petits enfants, comme nous sourions de nos jours (à tort, mais enfin...) des postes à galène de nos arrière grands-parents... Et nous nous escrimons peut-être de manière illusoire à tenter de capter des émissions radio extraterrestres (programme SETI), alors même que ces cicivisations inter- ou extra-galactiques n'utilisent déjà plus, et peut-être depuis belle lurette, de telles ondes radios, tout comme, nous-même, n'utilisons plus le "tam-tam" des "sauvages" pour communiquer entre nous... Non, je crois que même l'imagination la plus fertile, la plus débridée, ne peut imaginer où en sera la science dans les siècles à venir... C'est ainsi que, pour prendre un exemple on ne plus concret, au point d'en être même trivial, je m'étonne parfois que l'humanité semble appréhender avec terreur l'épuisement prochain des sources de pétrole, qui est bien entendu prévisible au cours du siècle à venir, alors même que la maîtrise de la fusion nucléaire contrôlée est déjà dans les cartons, et que les expériences en cours prouvent que cette source d'énergie sera pleinement opérationnelle bien avant la fin du siècle... C'est à croire que certains ont intérêt à créer des mouvements de panique?... La fusion nucléaire, comme personne ne devrait l'ignorer, c'est l'énergie grace à laquelle fonctionne notre Soleil (et d'ailleurs toutes les étoiles), et aussi nos bombes thermonucléaires... Elle trouve sa source dans la fusion, précisément, d'atomes d'hydrogène, ces atomes d'hydrogène qui entrent dans la composition de notre eau, cette eau inépuisable qui recouvre plus de la moitié de la superficie de notre planète... Alors, pourquoi s'alarmer? Tout comme nous maîtrisons la fission, nos enfants, aussi sûrement que deux et deux font quatre, maîtriseront la fusion nucléaire. Et alors, adieu tout souci d'approvisionnement en énergie, et l'humanité connaîtra probablement un nouvel âge d'or...

Toutes ces choses, lorsque j'y songe, parviennent à me rendre prodigieusement optimiste, lorsque, par moments, je traverse des périodes dépressives... Et comme il est certain que nous parviendrons un jour à remonter le cours du temps (Einstein a entrouvert la porte de cette possibilité), tout cela fait que vous et moi revivrons au sein d'un univers où nos rêves les plus fous deviendront enfin possible...

Were there is a will, there is a way, comme disent si justement les anglo-saxons... Et de ce seul fait que l'homme VEUT pouvoir voyager dans le temps, il y parviendra nécessairement, petit à petit, quand bien même cela lui prendrait des siècles ou des millénaires... Je ne crois même pas au "big crunch", de ce seul fait que l'homme ne le souhaite évidemment pas... Et pour l'éviter, il trouvera nécessairement un jour le moyen d'aller se réfugier dans un AUTRE Univers, tout comme, dès avant la fin du XXIème siècle, nous irons sur Mars (les scientifiques de la NASA prévoient que, dès avant la fin de ce siècle, 100 000 hommes auront déjà colonisé Mars, ce qui n'est pas rien, quand on y réfléchit...)

Dès lors, pourquoi avoir peur de la mort, qui prélude sans nul doute à une renaissance... La seule chose qui me fasse peur, en vérité, c'est de m'interroger pour savoir sous quelle forme nous renaîtrons... Là est le grand mystère, et si c'est pour renaître au beau milieu d'une guerre et de ses atrocités, là, sincèrement, il y a de quoi avoir la chair de poule... Là est pour moi le SEUL mystère, mais qui nous concerne de si près qu'il y a de quoi paniquer... à mon avis, du moins!... 

Lorsqu'il m'arrive de désespérer de l'humanité (il y a tant de souffrances en cette "vallée de larmes" - souffrances que nos modernes divertissements - au sens pascalien de l'expression - cherchent à éclipser de nos consciences, pour les remplacer par des choses belles et séduisantes), lorsqu'ils m'arrive de désespérer, disais-je, je me tourne souvent vers l'astronomie... Quel rapport, direz-vous?

Eh bien, l'astronomie, et plus encore la cosmologie, nous font relativiser les choses, en nous faisant prendre conscience de notre propre insignifiance... Et, face à l'insignifiance de nos misérables existences, il y a l'Univers infini, riche de merveilles qui nous restent à découvrir... Voici quelques siècles à peine, l'homme s'en allait "à la découverte de la Terre", explorant des terres inconnues, regorgeant de choses merveilleuses (les pôles, la jungle amazonienne, les îles enchanteresses, des peuples inconnus et étranges, des paysages fabuleux...) Tout cela, l'homme est en train de le détruire, à petit feu, lentement, mais sûrement...

C'est désespérant... Mais l'espoir renaît en moi lorsque je songe à ces mondes inconnus, dissiminés dans l'espace, à ces distances incommensurables, certes, puisqu'il faudrait bien souvent des millions, et même des milliards d'années pour y parvenir, même à la vitesse de la lumière, mais que, c'est une certitude, l'homme finira bien, tôt ou tard, et peut-être plus tôt qu'on ne pense, à pouvoir couvrir... sera-ce en se servant des fameux trous de ver, pour l'instant encore purs objets théoriques, qui relieraient, tels des raccourcis, des régions de l'Univers immensément éloignées... je l'ignore, mais les progrès des sciences fondamentales étant sans limites, on peut sans crainte de beaucoup se tromper laisser vagabonder son imagination et se dire qu'un jour tout cela sera possible...

Pour servir de support à votre réflexion sur ces éventualités futures, laissez, par exemple, vagabonder votre imagination sur cette photographie de la fameuse Galaxie d'Andromède... C'est une galaxie somme toute assez semblable à la nôtre, et qu'il est possible de voir à l'oeil nu, par ciel très clair, dans les endroits (qui se font rares) encore non pollués par l'éclairage urbain... (en rase campagne, par exemple).

Cette galaxie, comme toutes les galaxies d'ailleurs, est formée de la réunion de milliards et de milliards d'étoiles, peu ou prou semblables à notre soleil, autour desquelles, pour certaines du moins, gravitent des planètes, dont quelques-unes, c'est chose désormais assurée, peuvent être fort semblables à notre bonne vieille Terre... Ce qui signifie que la vie a pu se développer là aussi... avec quelques millions d'avance sur nous... ou quelques millions d'années de retard... Peut-être, sans doute même, y a-t-il là-haut des dinosaures, ou au contraire des civilisations bien plus avancées que la nôtre, à moins que ce ne soient des civilisations comparables à celle des Grecs de l'antiquité, ou à celle des Mayas... Nous n'en savons rien, évidemment, mais néanmoins la science a désormais la quasi certitude que toutes ces choses existent... Quels mondes fabuleux restent à découvrir pour les explorateurs du futur!...

Sur cette photo on voit de gros point lumineux. Ce ne sont PAS des étoiles appartenant à la galaxie d'Andromède, mais des étoiles de NOTRE propre galaxie, proches de nous, à quelques dizaines d'années-lumière seulement... Non, les étoiles qui composent cette galaxie d'Andromède, éloignée de nous d'environ 2,7 millions d'années-lumière (soit environ 26 mille millions de milliards de kilomètres) forment, de par leur proximité entre elles, ces taches laiteuses, qui ne permettent pas de les distinguer individuellement...

Et moi, précisément, lorsque je désespère de toutes les horreurs, de toutes les absurdités de nos misérables existences (il suffit d'écouter les infos du journal télévisé de 13 heures, ou, pire encore, des "jeux" stupides et débiles qui les précèdent!) je tourne mes pensées vers toutes ces merveilles de l'Univers, qui me consolent de ce monde abrutissant par sa bêtise et de son ignorance... C'est mon refuge à moi. Et même en prison, enchaîné à un mur par des entraves, en songeant à tout cela, à toutes ces merveilles, je trouverais ma consolation... Et dire que la plupart des gens sont inconscients de ces mystères fabuleux qui nous entourent, et, surtout, ne cherchent pas à élever leur esprit, satisfaits de végéter dans leur fange... Grand bien leur fasse, moi je ne suivrai pas leur exemple...

Cliquez sur le lien ci-dessous pour admirer la galaxie d'Andromède (souvenez-vous c'est c'est un objet céleste très proche de nous, au sens astronomique de l'expression, mais qu'il nous faudrait quand même voyager pendant 2,7 millions d'années pour y arriver... à condition de voyager à la vitesse de la lumière, chose actuellement parfaitement impossible... Avec nos fusées actuelles, il faudrait au bas mot 2,7 MILLIARDS d'années...

La galaxie d'Andromède.


J'ai pleinement récupéré de ma chute. Merci!

Durant quelques jours, suite à ma chute dans les escaliers, il me semblait avoir, d'un seul coup, vieilli d'au moins une bonne vingtaine d'années, tellement le moindre effort me coûtait, en terme de douleurs... Même la simple station debout m'était devenue pénible, tout comme ce l'est pour un vieillard... Pareillement, passer de la position debout à la position couchée, ou inversement, m'était tout aussi pénible, et même très douloureux... Cette situation, tout douloureuse physiquement que déprimante pour mon mental, s'est prolongée trois ou quatre jours, durant lequels j'avais pratiquement cessé de faire du ménage dans la maison... Au bout d'une semaine, j'ai pu reprendre des activités à peu près normales et à présent, après presque un mois, j'ai pleinement retrouvé ma forme d'antan...On a décidément bien raison de dire que l'on apprécie jamais mieux d'être en bonne santé qu'au sortir d'une maladie ou d'un handicap...

Donc, tout va de nouveau pour le mieux, et j'ai repris goût à la vie...


J'ai peut-être frôlé la mort de près...

Vendredi 24 juillet 2009, je suis peut-être passé à deux doigts de passer l'arme à gauche... ou, en tout cas, de devenir handicapé , peut-être pour le reste de mes jours.

Qu'on en juge. De retour à mon domicile, chargé de deux sacs (un dans chaque main) lourdement remplis, de victuailles pour l'un, et de pesants bouquins pour l'autre, je montais l'escalier dit "des Ormeaux" (un des quartiers du Havre), particulièrement raide (ce n'est rien de le dire, et il suffit de l'emprunter pour en être immédiatement convaincu). Un escalier très pendu, donc, dont je montais les marches d'un pas lent et mesuré, propice à éviter une fatigue excessive et l'essoufflement. Or, pour une raison ou pour une autre, à un moment donné je me suis retourné, en pivotant sur moi-même... Et comme j'avais, à la main, un sac particulièrement lourd, ce sac s'est évidemment mis en porte-à-faux, et m'a du même coup entraîné en arrière, dans une chute totalement incontrôlable... Démonstration particulièrement convaincante, pour qui en douterait, des effets du déplacement du centre de gravité, qui s'était alors immédiatement déplacé hors de mon "polygone de sustentation", qui, comme le sait tout physicien, dans le cas d'un être humain se tenant debout, est formé par l'espace entre les deux pieds...

Je suis donc tombé en arrière dans cet escalier aux marches de béton, et sans rampen ne serait-ce que tenter de me retenir à quelque chose... La chute a été brutale, ô combien, je peux vous le garantir... Ma tête, par bonheur, n'a pas heurté le sol. C'est mon arrière-train et le bas de mon dos qui ont tout encaissé, avec les risques potentiels qu'on imagine. Mais j'étais quand même bien sonné... Tout-à-fait conscient, mais bien sonné... Je me suis même un bref instant demandé si je n'allais pas tout bonnement y rester, si ma tête, par exemple,  n'allait pas se mettre à pisser le sang... Par chance, une dame que je venais de croiser quelques secondes auparavant s'est immédiatement porté à mon secours. Apparemment, rien de cassé, jambes et bras bougeaient correctement. J'en était quitte pour la peur. On m'a conseillé de m'assoir sur une marche, le temps de reprendre mes esprits. Conseil superflu, ça va de soi... J'ai alors appelé ma copine Mélanie, grâce au "portable" que cette dame s'estfort obligeamment proposé de mettre à ma disposition, et j'ai tenté de faire comprendre, maladroitement sans doute, que je venais de tomber dans les escaliers (situés tout près de mon domicile), et qu'il ne me serait pas désagréable qu'on vienne m'aider à porter mes sacs... Mélanie semblait ne pas comprendre, et j'ai su peu après qu'elle avait cru à une plaisanterie, genre de plaisanterie dont je suis, il est vrai, coutumier plus que de raison...

Quoi qu'il en soit, j'ai pu poursuivre mon chemin -mon chemin de croix pourrais-je presque dire! - sans autre inconvénient qu'une assez vive douleur au bas du dos, douleur qui me donnait une démarcue que les passants auraient été fondé à croire comme étant celle de quelqu'un ayant bu "un petit coup de trop"... Mais peu importe, l'essentiel étant que j'aie pu regagner mon domicile en un seul morceau, et par mes propres moyens... N'empêche, quand je repense à ce que je peux à présent qualifier de simple "incident", je ne peux pas m'empêcher de me dire que l'affaire aurait pu se terminer autrement mal. En définitive, j'ai de la chance dans mon malheur, comme on dit... Trois jours après, j'ai toujours très "mal au cul", mais rien de plus.

Comme quoi ce n'est pas seulement en descendant des escaliers qu'il faut se montrer prudent, mais aussi en les montant. Toujours garder à l'esprit qu'on peut se tuer rien qu'en tombant du haut d'une chaise! Alors, bricoleurs du dimanche, prenez-en de la graine!


Les chatons de Mélanie.

Je répugne depuis ma petite enfance à songer à tout ce qui concerne de près ou de loin la maladie... La maladie me fait peur... plus ou moins comme à tout un chacun, je suppose, mais chez moi cette peur s'est probablement exacerbée du fait que, tout petit, j'avais librement accès à une Encyclopédie Larousse de la Médecine, dans laquelle les photos ou les planches en couleurs ne cachaient rien de toutes les horreurs qui peuvent exister en matière de maladies... Depuis les chancres syphilitiques jusqu'aux membres rongés par la gangrène, en passant par les tumeurs cérébrales et les visages de déments, rien ne m'était épargné... Certes, depuis cette époque (je parle des années 50), la médecine a fait de sérieux progrès (à ce propos, je consultais tout récemment les oeuvres d'Ambroise Paré... c'est tout simplement incroyable comme on savait déjà beaucoup de choses à cette époque, et comme les planches anatomiques étaient déjà d'une surprenante précision...) Mais j'en reviens à mon sujet... Hier 13 juin, je regardais sur la chaîne Encyclopedia une émission consacrée à la quête de l'immortalité... Et figurez-vous que c'est loin d'être une utopie! (à noter tout de même que tout progrès débute par une utopie, en d'autres termes par un rêve qui a germé dans quelque esprit particulièrement imaginatif...). Le point de départ de l'émission concernant le tératocarcinome, en d'autres termes une variété de cancer particulièrement agressive. Le sujet, comme je l'ai dit au début de mon article, ne m'était pas particulièrement engageant. Mais très vite, mon attention a été retenue par le fait que ce type de cancer présente la particularité de fournir des cellules souches, capables de se transformer en n'importe quel organe du corps humain... Et de là à exploiter cette particularité pour fournir à l'homme des "pièces de rechange" pour ses organes malades, le pas est vite franchi... Je ne m'étendrai pas sur les détails scientifiques, car mes connaissances en biologie ou en médecine sont des plus limitées, et en tout cas certainement pas au niveau de cette recherche de pointe... Mais ce que j'ai retenu, c'est que nos cellules renfermaient, outre des chromosomes ou autres fragments d'ADN, des télomères, dont la longueur semble programmée dès notre naissance, et qui déterminent, par leur raccourcissement progressif, quel sera la durée de notre vie... ces télomères raccourcissent avec le temps et constituent donc une sorte d'horloge biologique... Et c'est ainsi que, chez les malades atteints de progeria (vous savez, ces enfants qui ont l'air de petits vieillards, et qui deviennent séniles au bout de quinze années environ de leur vie), les télomères sont particulièrement courts... Or, le raccourcissement de ces télomères est sous la commande de certains déclencheurs chimiques, encore non maitrisables, et il serait donc en théorie possible d'agir sur eux, et de faire durer la vie humaine 200, 300 ans, et même durant toute l'éternité... Quelle perspective fabuleuse.

Et dites-vous bien que ce but pourrait être atteint dès avant la fin de XXIème siècle! On se croirait en pleine science-fiction, et pourtant c'est une perspective désormais raisonnablement prévisible, et qui plus est à moyen terme!...

Jamais je n'aurais pu imaginer que la science pût avancer à tels pas de géants... J'imaginais que de telles merveilles ne verraient leur accomplissement que dans quelques millénaires, ou dans quelques sciècles... Eh bien non, nos petits-enfants en connaîtront déjà les premières applications... Décidément, on a bien raison de parler d'accélération de la science. C'est même une accélération exponentielle! Que l'on songe aux premiers pas de l'aviation, à l'aube du XXème siècle, alors que dans les années 60 l'homme marchait déjà sur la lune! 60 années plus tard! Qu'en sera-t-il dans 100 ans, dans 1000 ans... Sans nul doute que l'homme aura depuis longtemps quitté notre bonne vieille Terre, pour s'en aller explorer les espaces intersidéraux... Comme le fit un Christophe Colomb en son temps... J'ai entendu dire que, dès avant la fin de notre siècle, la planète Mars serait déjà peuplée de 100 000 personnes (ce sont les prévisions de la Nasa, je crois)... Ah! que j'aimerais renaître dans quelques centaines d'années, et explorer des astres inconnus, comme les faisaient des Amundsen aux pôles (Nord ou Sud, je ne m'en souvient pas!) ou un Livingston, en Afrique... Que de fabuleuses merveilles à découvrir...

Je ne voudrais pas me montrer cruel, mais n'empêche, quand on pense que certains se passionnent pour le football ou le tennis, comment est-ce possible, alors que tant de véritables merveilles existent dans l'univers!... Là aussi ça dépasse mon imagination. Se passionner pour des types qui donnent des coups de pieds dans un ballon... Enfin, chacun ses goûts... En tout cas, moi je refuse de mourir idiot... (François, le 14 juin 2009). Je voulais dire ça... et tant pis si je me fais des ennemis parmi les passionnés de football. Après tout, chacun a le droit de dire ce qu'il pense, merde alors!

Ca n'a rien à voir avec ce qui suit, ne serait-ce que parce que j'ai ajouté cette vidéo après coup, après avoir rédigé mon article, mais je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager cette chanson SUPERBE de Calogero. Une chanson qui, à mon avis, est un véritable chef-d'oeuvre... Pleine de tendresse et de noblesse de sentiments... Chaque fois que je l'écoute, je verse des larmes... Une sorte de "Sehnsucht" submerge mon âme... je songe soudain à Mélanie qui, à l'automne de ma vie,  a inondé ma morne existence d'un bonheur auquel je ne croyais plus, et que je n'aurais même jamais osé imaginer... Mélanie m'a offert toute sa jeunesse et sa joie de vivre, et ce fut (c'est) pour moi le plus merveilleux des trésors... Je mourrai heureux, dans un sourire, en songeant à elle et aux années de bonheur que j'ai vécues avec elle...

Et voici le clip vidéo qui m'inspire toute cette nostalgie:

Calogero, C'est Dit.

Toujours à propos de cette magnifique chanson, je tiens à signaler, aux jeunes lycéens que les leçons de solfège rebuteraient du fait de leur extrème austérité (si je m'en réfère, du moins, à ce qu'elles étaient dans les années 70... peut-être les choses ont-elles changé depuis?), que leurs applications sont néanmoins bien concrètes, et que ces applications pratiques n'ont, elles, absolument rien de rébarbatif... Je ne citerai, pour seul exemple, que cette SUPERBE modulation du mode mineur au mode majeur, un petit peu après la moitié de la chanson (je pense qu'il s'agit d'une modulation mineur / majeur... et je suis prêt à faire amende honorable au cas où ce ne serait pas cela!)... On peut ici prendre conscience, on ne peut plus concrètement, de la grande différence, pour ne pas dire la totale opposition, entre le mode mineur et le mode majeur... La première moitié de cette chanson est dans le mode mineur (à ce qu'il me semble), et la tonalité générale en est d'une extrème nostalgie... Mais vers le milieu de la chanson, on passe en mode majeur, et d'un seul coup tout s'éclaircit... Le bonheur, la joie de vivre, s'installe soudain, tout devient d'un seul coup plus lumineux... Et cela par la magie d'un simple changement de tonalité... Magie du solfège, là où la sécheresse de la théorie musicale ne laisserait pas présager une telle transformation... Alors, jeunes gens rebutés par le solfège, constatez que cette matière mérite autant de considération et de respect que toute autre...

Ils sont nés le samedi 2 mai, et sont au nombre de quatre. A l'instant où j'écris ces quelques lignes, ils sont donc âgés d'un petit plus de 3 semaines... Adorables à croquer, j'espère être très prochainement en mesure de mettre sur ce blog une petite vidéo de ces chatons, dont la maman porte le joli nom de Chanela (attribué par Mélanie, bien sûr)... En ce qui me concerne, je me heurtais jusqu'à hier un problème technique rédhibitoire, à savoir l'impossibilité de me servir de mon actuelle webcam (déjà vieillissante) pour faire des captures photo ou vidéo... Mais je viens de trouver sur l'excellent site 01.net un petit logiciel (Debut) qui m'a enfin permis de faire ces captures.

Je m'étendrai plus tard plus longuement sur cet excellent petit logiciel freeware, ainsi que sur les chatons. Le plus urgent est à présent pour moi de faire des essais vidéo de ces chatons, qui grandissent à vue d'oeil (par conséquent le temps presse!)

Youpi! J'ai réussi à "uploader" ma première vidéo sur YouTube... Non sans mal toutefois, car je ne parvenais à retrouver ni mon nom d'utilisateur, ni mon mot de passe... J'ai dû, au bas mot, faire plus d'une douzaine de tentatives avant de pouvoir -enfin! Dieu soit loué!-  accéder à la si longuement convoitée page de téléchargement de YouTube. Comme à mon habitude, j'ai noté soigneusement toutes mes coordonnées, mais ce qui se passe, c'est que lorsque l'on reste assez longtemps sans utiliser tel ou tel site, on finit malgré tout par égarer plus ou moins ces précieuses données... Enfin, le mal est réparé.

J'ai donc pu charger sur YouTube ma toute première vidéo, à savoir 4 petites minutes où l'on voit Chanela, la petite chatte de mélanie, en train d'allaiter ses quatre chatons. La vidéo, de piètre qualité technique, il est vrai, a été prise dans le placard de la chambre de Mélanie, qui fait office de penderie (le placard, pas Mélanie!). L'éclairage était satisfaisant (lampe halogène), mais une webcam de bas de gamme ne m'a pas permis d'obtenir un résultat d'une qualité irréprochable. Qu'à cela ne tienne, je suis malgré tout satisfait de ce tout premier résultat, que je considère comme encourageant. Il me reste juste, dans l'immédiat, à me renseigner sur le meilleur format vidéo... avi, mpeg, flv, wmv.... Ma première vidéo est au format wmv, et ma foi, ça a l'air de "passer la rampe" plutôt bien.

YouTube vous informe sur les formats vidéo les plus facilement acceptés.

Trêve de bla bla, voici cette vidéo:

Chanela, jeune chatte, allaitant ses quatre chatons de 3 semaines.

 

François, le 25 mai 2009.      E-mail to   reinomel.lemonnier@laposte.net


Mélanie - encore et toujours...

 En préambule à cet article, je ne résiste pas au plaisir de vous faire découvrir mon clip vidéo préféré du moment:

September, Can't get over.

J'ai découvert cette vérité dès l'enfance, mais c'est désormais pour moi une conviction qui tourne presque à l'obsession: la femme, LA femme est pour moi la première de toutes les merveilles du monde, une créature que je tiens presque pour divine... Que de beauté, mon Dieu, que de beauté... je dirais presque que c'en est diabolique, si seulement j'avais pour deux sous de croyance religieuse... Lorsque je contemple de telles vidéos, j'en suis littérallement fasciné par tant de beauté... La femme est une oeuvre d'art vivante, qui surpasse tout le reste...

De toutes les photographies que j'ai conservées de Mélanie, celle ci-dessous est une de mes préférées... Mélanie avait avait alors 15 ans... quinze printemps devrais-je plutôt dire...

Et, un jour où je travaillais à mon anthologie (dont je parlerai peut-être un jour), lisant des textes (téléchargés depuis le site "Gallica" de la bibliothèque Nationale de France), je suis tombé sur un poème d'Alfred de Musset (1810 - 1857),  Rolla, oeuvre que je connaissais plus ou moins depuis mes études classiques, mais que je n'avais jamais eu le loisir de lire de bout en bout... J'en profite pour signaler en passant que les oeuvres complètes d'Alfred de Musset , ainsi que des milliers d'autres, bien sûr, sont en libre téléchargement sur le site "Gallica" de la bibliothèque Nationale de France. Ceci étant dit... j'ai toujours autant de mal à bien comprendre la fonctionnement de leur nouvelle mouture de leur page d'accueil!... Je préférais nettement l'ancienne...

Parcourant rapidement ce poème,  donc, je suis tombé sur ce passage suivant, qui a éveillé en moi le souvenir de cette photographie, qui éveille toujours en moi autant de nostalgie... celle d'un passé à jamais révolu...

Quinze ans! - l'âge céleste où l'arbre de vie, / Sous la tiède oasis du désert embaumé, / Baigne ses fruits dorés de myrrhe et d'ambroisie, / Et pour féconder l'air, comme un palmier d'Asie, /  N'a qu'à jeter au vent son manteau parfumé! / Quinze ans! - l'âge où la femme, au jour de sa naissance, /  Sortit des mains de Dieu si blanche d'innocence, / Si riche de beauté, que son père immortel /  De ses phalanges d'or en fit l'âge éternel! /  ............................. /  Oh! la fleur de l'Eden, pourquoi l'as-tu fanée, /  Insouciante enfant, belle Eve aux blonds cheveux?..............

                                                                (extrait de Rolla, d'Alfred de Musset, 1810 - 1857).

 

 


Mélanie - radio de de son coude gauche

Au mois de mars 2009, Mélanie est tombée en faisant du roller. C'est son coude gauche qui a encaissé le choc, assez violent, semble-t-il (je n'étais pas présent lors de l'incident), en tout cas suffisamment pour justifier le passage d'un examen radiologique. S'il est facile de reconnaître l'humérus, le radius et le cubitus, il m'est cependant impossible de reconnaître de quel espèce de traumatisme il s'agit, et encore moins à quel niveau il se situe. Ce n'est toutefois pas une fracture. Une fêlure, peut-être?... Le terme d'epitrochlée est évoqué, mais cela ne m'avance pas beaucoup... Si un éventuel lecteur de ce blog pouvait éclairer ma lanterne?....

François, le 2 avril 2009.

reinomel.lemonnier@laposte.net

Radio coude Mélanie


A Guessie...

Petit rappel préalable: mon adresse électronique reste inchangée: reinomel.lemonnier@laposte.net   J'en profite pour faire un peu de "réclame" à La Poste: ce qu'il y a de bien avec cette adresse électronique, c'est qu'on peut la conserver à vie... En effet, même si l'on change d'opérateur internet (j'ai débuté avec wanadoo, puis cegetel, puis Alice, et à présent Numéricable), cette adresse demeure opérationnelle, ce qui n'est pas le cas avec les adressses e-mails fournies par les différents opérateurs... Je trouve cet avantage très appréciable.

Mais on peut aussi rédiger des commentaires sur ce blog lui-même (voir en bas de page, si mes souvenirs sont bons). Je suis alors averti de l'arrivée d'un nouveau commentaire par courrier électronique, et comme je relève mon courrier électronique plusieurs fois par jour...

Qui est Guessie, ou, peut-être, qui était Guessie?...

Guessie, c'était la petite chatte de Mélanie, une petite chatte qui était agée d'un an environ et que j'ai jetée à la rue, sans autre forme de procès, voici une bonne semaine, fatigué de devoir lui rapporter du marché des kilos et des kilos de poisson, deux fois par semaine, pour calmer son insatiable appétit... sans parler de l'entretien de la litière, particulièrement méticuleux lorsque l'animal vit dans un appartement, au quatrième étage de surcroît...

Bref. Guessie est à la rue. Les premiers jours, je ne m'inquiétais pas outre mesure, car je sais d'expérience que dans une telle situation elle rôde toujours autour de l'immeuble, et qu'il suffit que Mélanie ou moi l'appellions, pour qu'elle accoure tout aussitôt...

En passant, pour la petite histoire, ce nom de Guessie lui vient de la célèbre marque de parfums Guess, dont Mélanie s'est inspirée pour la baptiser... Toujours dans le même esprit, Mélanie a appelé son autre petite chatte Chanela...

Mais j'en reviens à mes moutons... Durant toute la journée d'hier, Guessie a été introuvable. La chose en soi ne serait pas un drame pour moi (j'adore et j'ai toujours adoré les chats, mais depuis que je vis en appartement, j'ai vite compris que se passer d'animal est encore le meilleur des choix...)

Le drame (car c'en est presque devenu un pour moi, sur le plan psychologique) c'est que avant-hier dimanche 29 mars 2009, sortant de mon immeuble, je me suis trouvé presque nez à nez avec Guessie, et que j'ai passé mon chemin, en feignant une totale indifférence à elle... Pendant une bonne centaine de mètres elle m'a suivi, avec des miaulements plaintifs à fendre l'âme... Je ne me suis pas retourné, comme si je l'ignorais, comme si nous étions devenus des étrangers l'un à l'autre... Puis elle a renoncé à me suivre... Que s'est-il passé alors dans sa tête?... Impossible de le dire, sauf à vouloir attribuer aux animaux des sentiments humains?... sauf à faire appel à un hypothétique anthropomorphisme?... Qui peut savoir?... Les miaulements qu'elle m'adressait ressemblaient à des miaulements de désespoir... et encore! ressemblaient seulement, et par-dessus le marché, dans mon esprit à moi... Quelqu'un d'autre que moi, à l'âme moins romantique,  aurait peut-être interprété ces miaulements comme ceux d'un chat qui a faim et qui réclame sa pitance, tout simplement... Alors, où se situe la vérité?... Un animal est-il capable de sentiments réellements affectifs, tels que peut en éprouver un être humain... ou bien à l'opposé, comme me le suggérais un ami à moi, passablement désabusé de nature, un chat ne vient-il pas prendre ses aises, en ronronnant de contentement, sur votre giron, QUE parce que vous ne représentez pour lui qu'un simple coussin chauffant et bien moëlleux?...

Une chose est sûre, c'est que Guessie SEMBLAIT éprouver pour moi une grande tendresse, que je lui rendais bien, d'ailleurs... Une autre chose est non moins sûre, c'est que je ne parviens pas à me défendre d'éprouver à son égard honte et remords... Guessie, qui me suivait peut-être pour la dernière fois, s'est-elle imaginée que je l'abandonnais pour toujours, après toutes ces mois heureux que nous avons partagés?... Y avait-il du désespoir en elle, lorsqu'elle m'a vu m'éloigner sans un regard pour elle?...

Dimanche matin, en sortant de chez moi, Mélanie avait sonné à l'interphone pour me demandant de lui ouvrir,  car elle avait retrouvé Guessie... J'avais eu une petite dispute avec Mélanie, et j'ai coupé mon interphone... J'ai appris par la suite que Guessie avait Mélanie, qui allait rejoindre l'arrêt du bus... Mais Mélanie, qui devait se rendre à un rendez-vous, et qui risquait de se mettre en retard, avait dû renoncer à me rapporter Guessie...

Je préférerais que ce désespoir ne soit qu'une illusion romantique de ma part. Mais je n'en suis pas certain ,pas certain du tout... Depuis, je regarde par la fenêtre de ma cuisine, je ne sais combien de fois par jour, avec l'espoir de la voir revenir... Mais il est peut-être déjà trop tard... Pardonne-moi, Guessie, pardonne-moi...

J'avais téléchargé voici quelques mois une quarantaine de miaulements différents (au format *.wav). J'aurais pu en télécharger beaucoup plus, mais la question n'est pas là... J'ai pu ainsi me convaindre qu'il existait une très grande variété de miaulements, tous différents les uns des autres... Si seulement ces miaulements avaient été accompagnés de leur signification, si tant est qu'ils aient chacun leur signification propre, ce que serais très porté à croire... Comme il serait intéressant de disposer d'un dictionnaire "bilingue" français/miaou... ou miaou/français, ou anglais/miaou, ou miaou/français (peu importe)... Il existe une telle variété de miaulements différents qu'il serait de plus grand intérêt, pour tous ceux qui aiment les animaux (en l'occurence, les chats) de savoir précisément ce que réclame, ou ce que veut exprimer, leur chat, lorsqu'il miaule de telle ou telle façon...

Il m'est arrivé plusieurs fois, et je ne suis certainement pas le seul, d'entendre mes chats miauler de telle ou telle façon, et être dans la totale incapacité de savoir ce qu'il désire... c'est parfois asse frustrant... Demande-t-il à sortir? Demande-t-il à boire? à manger? Réclame-t-il du poisson? de la viande?...

En théorie, la méthode qui permettrait de le savoir serait, suite à un miaulement inhabituel, d'essayer telle ou telle chose, d'enregistrer le miaulement inconnu, et de noter soigneusement dans un carnet quelle est la réponse qui a permis de mettre fin au miaulement, et de satisfaire l'animal... Mais on imagine bien qu'il s'agirait d'un travail considérable, qui devrait être mené de façon systématique, et avec toute la rigueur scientifique que cela mérite... Quel sera le chercheur qui voudra consacrer sa vie entière à un tel travail?... Le Konrad Lorenz des miaulements de chats reste peut-être encore à naître...

François, le mardi 30 mars 2009.