Mon clip vidéo préféré du moment (fin septembre 2009):
Robbie Williams, Bodies.
Ci-dessous mon adresse e-mail permanente. Je tiens à souligner une fois encore à toutes les personnes - que j'imagine relativement nombreuses - qui se désespèrent de perdre leur adresse e-mail toutes les fois qu'ils changent d'opérateur que le site de LaPoste, bien entendu toujours accessible quel que soit l'opérateur internet auquel on est abonné, offre la possibilité de conserver une adresse e-mail inchangée... C'est un avantage que je considère comme inappréciable, et qui évite de perdre ses contacts.
Mon adresse e-mail est donc la suivante, et restera telle probablement jusqu'à la fin de mes jours:
reinomel.lemonnier@laposte.net
Je débute cet article avec quelque chose qui n'a rien à voir avec Mélanie... encore que... mais ce serait bien trop difficile à expliquer, et de toute façon je n'en ai pas présentement le temps...
Un jour viendra (avant même quelques siècles, j'imagine, étant donné la prodigieuse accélération de la recherche scientifique fondamentale, que l'on observe depuis l'aube de l'humanité, et qui jusqu'à présent ne s'est jamais démentie (en dépit, parfois, de temporaires reculs de la civilisation, comme par exemple durant notre Moyen-Age...), qu'un jour viendra, disais-je, où l'homme maitrisera les moyens techniques de voyager dans le temps, tout comme nous voyageons de nos jours dans l'espace... Car nous restons encore bien ignorants au sujet des phénomènes physiques nouuveaux et totalement inconnus dont regorge probablement l'Univers... Matière noire, tachyons, neutrinos, énergie du vide... et à coup sûr bien d'autres encore, dont nous finirons bien un jour par percer le mystère... Sans même parler de l'existence possible d'univers multiples, entre lesquels nous pourrons voyager, par exemple en empruntant les trous de vers chers aux cosmologistes... En vérité, nous n'en sommes probablement qu'à la préhistoire de nos connaissances scientifiques, en dépit de nos ordinateurs ultra performants, mais qui feront probablement doucement sourire déjà nos petits enfants ou nos arrières petits enfants, comme nous sourions de nos jours (à tort, mais enfin...) des postes à galène de nos arrière grands-parents... Et nous nous escrimons peut-être de manière illusoire à tenter de capter des émissions radio extraterrestres (programme SETI), alors même que ces cicivisations inter- ou extra-galactiques n'utilisent déjà plus, et peut-être depuis belle lurette, de telles ondes radios, tout comme, nous-même, n'utilisons plus le "tam-tam" des "sauvages" pour communiquer entre nous... Non, je crois que même l'imagination la plus fertile, la plus débridée, ne peut imaginer où en sera la science dans les siècles à venir... C'est ainsi que, pour prendre un exemple on ne plus concret, au point d'en être même trivial, je m'étonne parfois que l'humanité semble appréhender avec terreur l'épuisement prochain des sources de pétrole, qui est bien entendu prévisible au cours du siècle à venir, alors même que la maîtrise de la fusion nucléaire contrôlée est déjà dans les cartons, et que les expériences en cours prouvent que cette source d'énergie sera pleinement opérationnelle bien avant la fin du siècle... C'est à croire que certains ont intérêt à créer des mouvements de panique?... La fusion nucléaire, comme personne ne devrait l'ignorer, c'est l'énergie grace à laquelle fonctionne notre Soleil (et d'ailleurs toutes les étoiles), et aussi nos bombes thermonucléaires... Elle trouve sa source dans la fusion, précisément, d'atomes d'hydrogène, ces atomes d'hydrogène qui entrent dans la composition de notre eau, cette eau inépuisable qui recouvre plus de la moitié de la superficie de notre planète... Alors, pourquoi s'alarmer? Tout comme nous maîtrisons la fission, nos enfants, aussi sûrement que deux et deux font quatre, maîtriseront la fusion nucléaire. Et alors, adieu tout souci d'approvisionnement en énergie, et l'humanité connaîtra probablement un nouvel âge d'or...
Toutes ces choses, lorsque j'y songe, parviennent à me rendre prodigieusement optimiste, lorsque, par moments, je traverse des périodes dépressives... Et comme il est certain que nous parviendrons un jour à remonter le cours du temps (Einstein a entrouvert la porte de cette possibilité), tout cela fait que vous et moi revivrons au sein d'un univers où nos rêves les plus fous deviendront enfin possible...
Were there is a will, there is a way, comme disent si justement les anglo-saxons... Et de ce seul fait que l'homme VEUT pouvoir voyager dans le temps, il y parviendra nécessairement, petit à petit, quand bien même cela lui prendrait des siècles ou des millénaires... Je ne crois même pas au "big crunch", de ce seul fait que l'homme ne le souhaite évidemment pas... Et pour l'éviter, il trouvera nécessairement un jour le moyen d'aller se réfugier dans un AUTRE Univers, tout comme, dès avant la fin du XXIème siècle, nous irons sur Mars (les scientifiques de la NASA prévoient que, dès avant la fin de ce siècle, 100 000 hommes auront déjà colonisé Mars, ce qui n'est pas rien, quand on y réfléchit...)
Dès lors, pourquoi avoir peur de la mort, qui prélude sans nul doute à une renaissance... La seule chose qui me fasse peur, en vérité, c'est de m'interroger pour savoir sous quelle forme nous renaîtrons... Là est le grand mystère, et si c'est pour renaître au beau milieu d'une guerre et de ses atrocités, là, sincèrement, il y a de quoi avoir la chair de poule... Là est pour moi le SEUL mystère, mais qui nous concerne de si près qu'il y a de quoi paniquer... à mon avis, du moins!...
Lorsqu'il m'arrive de désespérer de l'humanité (il y a tant de souffrances en cette "vallée de larmes" - souffrances que nos modernes divertissements - au sens pascalien de l'expression - cherchent à éclipser de nos consciences, pour les remplacer par des choses belles et séduisantes), lorsqu'ils m'arrive de désespérer, disais-je, je me tourne souvent vers l'astronomie... Quel rapport, direz-vous?
Eh bien, l'astronomie, et plus encore la cosmologie, nous font relativiser les choses, en nous faisant prendre conscience de notre propre insignifiance... Et, face à l'insignifiance de nos misérables existences, il y a l'Univers infini, riche de merveilles qui nous restent à découvrir... Voici quelques siècles à peine, l'homme s'en allait "à la découverte de la Terre", explorant des terres inconnues, regorgeant de choses merveilleuses (les pôles, la jungle amazonienne, les îles enchanteresses, des peuples inconnus et étranges, des paysages fabuleux...) Tout cela, l'homme est en train de le détruire, à petit feu, lentement, mais sûrement...
C'est désespérant... Mais l'espoir renaît en moi lorsque je songe à ces mondes inconnus, dissiminés dans l'espace, à ces distances incommensurables, certes, puisqu'il faudrait bien souvent des millions, et même des milliards d'années pour y parvenir, même à la vitesse de la lumière, mais que, c'est une certitude, l'homme finira bien, tôt ou tard, et peut-être plus tôt qu'on ne pense, à pouvoir couvrir... sera-ce en se servant des fameux trous de ver, pour l'instant encore purs objets théoriques, qui relieraient, tels des raccourcis, des régions de l'Univers immensément éloignées... je l'ignore, mais les progrès des sciences fondamentales étant sans limites, on peut sans crainte de beaucoup se tromper laisser vagabonder son imagination et se dire qu'un jour tout cela sera possible...
Pour servir de support à votre réflexion sur ces éventualités futures, laissez, par exemple, vagabonder votre imagination sur cette photographie de la fameuse Galaxie d'Andromède... C'est une galaxie somme toute assez semblable à la nôtre, et qu'il est possible de voir à l'oeil nu, par ciel très clair, dans les endroits (qui se font rares) encore non pollués par l'éclairage urbain... (en rase campagne, par exemple).
Cette galaxie, comme toutes les galaxies d'ailleurs, est formée de la réunion de milliards et de milliards d'étoiles, peu ou prou semblables à notre soleil, autour desquelles, pour certaines du moins, gravitent des planètes, dont quelques-unes, c'est chose désormais assurée, peuvent être fort semblables à notre bonne vieille Terre... Ce qui signifie que la vie a pu se développer là aussi... avec quelques millions d'avance sur nous... ou quelques millions d'années de retard... Peut-être, sans doute même, y a-t-il là-haut des dinosaures, ou au contraire des civilisations bien plus avancées que la nôtre, à moins que ce ne soient des civilisations comparables à celle des Grecs de l'antiquité, ou à celle des Mayas... Nous n'en savons rien, évidemment, mais néanmoins la science a désormais la quasi certitude que toutes ces choses existent... Quels mondes fabuleux restent à découvrir pour les explorateurs du futur!...
Sur cette photo on voit de gros point lumineux. Ce ne sont PAS des étoiles appartenant à la galaxie d'Andromède, mais des étoiles de NOTRE propre galaxie, proches de nous, à quelques dizaines d'années-lumière seulement... Non, les étoiles qui composent cette galaxie d'Andromède, éloignée de nous d'environ 2,7 millions d'années-lumière (soit environ 26 mille millions de milliards de kilomètres) forment, de par leur proximité entre elles, ces taches laiteuses, qui ne permettent pas de les distinguer individuellement...
Et moi, précisément, lorsque je désespère de toutes les horreurs, de toutes les absurdités de nos misérables existences (il suffit d'écouter les infos du journal télévisé de 13 heures, ou, pire encore, des "jeux" stupides et débiles qui les précèdent!) je tourne mes pensées vers toutes ces merveilles de l'Univers, qui me consolent de ce monde abrutissant par sa bêtise et de son ignorance... C'est mon refuge à moi. Et même en prison, enchaîné à un mur par des entraves, en songeant à tout cela, à toutes ces merveilles, je trouverais ma consolation... Et dire que la plupart des gens sont inconscients de ces mystères fabuleux qui nous entourent, et, surtout, ne cherchent pas à élever leur esprit, satisfaits de végéter dans leur fange... Grand bien leur fasse, moi je ne suivrai pas leur exemple...
Cliquez sur le lien ci-dessous pour admirer la galaxie d'Andromède (souvenez-vous c'est c'est un objet céleste très proche de nous, au sens astronomique de l'expression, mais qu'il nous faudrait quand même voyager pendant 2,7 millions d'années pour y arriver... à condition de voyager à la vitesse de la lumière, chose actuellement parfaitement impossible... Avec nos fusées actuelles, il faudrait au bas mot 2,7 MILLIARDS d'années...
La galaxie d'Andromède.