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Quelques instantanés de ma vie...

Les chatons de Mélanie.

Je répugne depuis ma petite enfance à songer à tout ce qui concerne de près ou de loin la maladie... La maladie me fait peur... plus ou moins comme à tout un chacun, je suppose, mais chez moi cette peur s'est probablement exacerbée du fait que, tout petit, j'avais librement accès à une Encyclopédie Larousse de la Médecine, dans laquelle les photos ou les planches en couleurs ne cachaient rien de toutes les horreurs qui peuvent exister en matière de maladies... Depuis les chancres syphilitiques jusqu'aux membres rongés par la gangrène, en passant par les tumeurs cérébrales et les visages de déments, rien ne m'était épargné... Certes, depuis cette époque (je parle des années 50), la médecine a fait de sérieux progrès (à ce propos, je consultais tout récemment les oeuvres d'Ambroise Paré... c'est tout simplement incroyable comme on savait déjà beaucoup de choses à cette époque, et comme les planches anatomiques étaient déjà d'une surprenante précision...) Mais j'en reviens à mon sujet... Hier 13 juin, je regardais sur la chaîne Encyclopedia une émission consacrée à la quête de l'immortalité... Et figurez-vous que c'est loin d'être une utopie! (à noter tout de même que tout progrès débute par une utopie, en d'autres termes par un rêve qui a germé dans quelque esprit particulièrement imaginatif...). Le point de départ de l'émission concernant le tératocarcinome, en d'autres termes une variété de cancer particulièrement agressive. Le sujet, comme je l'ai dit au début de mon article, ne m'était pas particulièrement engageant. Mais très vite, mon attention a été retenue par le fait que ce type de cancer présente la particularité de fournir des cellules souches, capables de se transformer en n'importe quel organe du corps humain... Et de là à exploiter cette particularité pour fournir à l'homme des "pièces de rechange" pour ses organes malades, le pas est vite franchi... Je ne m'étendrai pas sur les détails scientifiques, car mes connaissances en biologie ou en médecine sont des plus limitées, et en tout cas certainement pas au niveau de cette recherche de pointe... Mais ce que j'ai retenu, c'est que nos cellules renfermaient, outre des chromosomes ou autres fragments d'ADN, des télomères, dont la longueur semble programmée dès notre naissance, et qui déterminent, par leur raccourcissement progressif, quel sera la durée de notre vie... ces télomères raccourcissent avec le temps et constituent donc une sorte d'horloge biologique... Et c'est ainsi que, chez les malades atteints de progeria (vous savez, ces enfants qui ont l'air de petits vieillards, et qui deviennent séniles au bout de quinze années environ de leur vie), les télomères sont particulièrement courts... Or, le raccourcissement de ces télomères est sous la commande de certains déclencheurs chimiques, encore non maitrisables, et il serait donc en théorie possible d'agir sur eux, et de faire durer la vie humaine 200, 300 ans, et même durant toute l'éternité... Quelle perspective fabuleuse.

Et dites-vous bien que ce but pourrait être atteint dès avant la fin de XXIème siècle! On se croirait en pleine science-fiction, et pourtant c'est une perspective désormais raisonnablement prévisible, et qui plus est à moyen terme!...

Jamais je n'aurais pu imaginer que la science pût avancer à tels pas de géants... J'imaginais que de telles merveilles ne verraient leur accomplissement que dans quelques millénaires, ou dans quelques sciècles... Eh bien non, nos petits-enfants en connaîtront déjà les premières applications... Décidément, on a bien raison de parler d'accélération de la science. C'est même une accélération exponentielle! Que l'on songe aux premiers pas de l'aviation, à l'aube du XXème siècle, alors que dans les années 60 l'homme marchait déjà sur la lune! 60 années plus tard! Qu'en sera-t-il dans 100 ans, dans 1000 ans... Sans nul doute que l'homme aura depuis longtemps quitté notre bonne vieille Terre, pour s'en aller explorer les espaces intersidéraux... Comme le fit un Christophe Colomb en son temps... J'ai entendu dire que, dès avant la fin de notre siècle, la planète Mars serait déjà peuplée de 100 000 personnes (ce sont les prévisions de la Nasa, je crois)... Ah! que j'aimerais renaître dans quelques centaines d'années, et explorer des astres inconnus, comme les faisaient des Amundsen aux pôles (Nord ou Sud, je ne m'en souvient pas!) ou un Livingston, en Afrique... Que de fabuleuses merveilles à découvrir...

Je ne voudrais pas me montrer cruel, mais n'empêche, quand on pense que certains se passionnent pour le football ou le tennis, comment est-ce possible, alors que tant de véritables merveilles existent dans l'univers!... Là aussi ça dépasse mon imagination. Se passionner pour des types qui donnent des coups de pieds dans un ballon... Enfin, chacun ses goûts... En tout cas, moi je refuse de mourir idiot... (François, le 14 juin 2009). Je voulais dire ça... et tant pis si je me fais des ennemis parmi les passionnés de football. Après tout, chacun a le droit de dire ce qu'il pense, merde alors!

Ca n'a rien à voir avec ce qui suit, ne serait-ce que parce que j'ai ajouté cette vidéo après coup, après avoir rédigé mon article, mais je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager cette chanson SUPERBE de Calogero. Une chanson qui, à mon avis, est un véritable chef-d'oeuvre... Pleine de tendresse et de noblesse de sentiments... Chaque fois que je l'écoute, je verse des larmes... Une sorte de "Sehnsucht" submerge mon âme... je songe soudain à Mélanie qui, à l'automne de ma vie,  a inondé ma morne existence d'un bonheur auquel je ne croyais plus, et que je n'aurais même jamais osé imaginer... Mélanie m'a offert toute sa jeunesse et sa joie de vivre, et ce fut (c'est) pour moi le plus merveilleux des trésors... Je mourrai heureux, dans un sourire, en songeant à elle et aux années de bonheur que j'ai vécues avec elle...

Et voici le clip vidéo qui m'inspire toute cette nostalgie:

Calogero, C'est Dit.

Toujours à propos de cette magnifique chanson, je tiens à signaler, aux jeunes lycéens que les leçons de solfège rebuteraient du fait de leur extrème austérité (si je m'en réfère, du moins, à ce qu'elles étaient dans les années 70... peut-être les choses ont-elles changé depuis?), que leurs applications sont néanmoins bien concrètes, et que ces applications pratiques n'ont, elles, absolument rien de rébarbatif... Je ne citerai, pour seul exemple, que cette SUPERBE modulation du mode mineur au mode majeur, un petit peu après la moitié de la chanson (je pense qu'il s'agit d'une modulation mineur / majeur... et je suis prêt à faire amende honorable au cas où ce ne serait pas cela!)... On peut ici prendre conscience, on ne peut plus concrètement, de la grande différence, pour ne pas dire la totale opposition, entre le mode mineur et le mode majeur... La première moitié de cette chanson est dans le mode mineur (à ce qu'il me semble), et la tonalité générale en est d'une extrème nostalgie... Mais vers le milieu de la chanson, on passe en mode majeur, et d'un seul coup tout s'éclaircit... Le bonheur, la joie de vivre, s'installe soudain, tout devient d'un seul coup plus lumineux... Et cela par la magie d'un simple changement de tonalité... Magie du solfège, là où la sécheresse de la théorie musicale ne laisserait pas présager une telle transformation... Alors, jeunes gens rebutés par le solfège, constatez que cette matière mérite autant de considération et de respect que toute autre...

Ils sont nés le samedi 2 mai, et sont au nombre de quatre. A l'instant où j'écris ces quelques lignes, ils sont donc âgés d'un petit plus de 3 semaines... Adorables à croquer, j'espère être très prochainement en mesure de mettre sur ce blog une petite vidéo de ces chatons, dont la maman porte le joli nom de Chanela (attribué par Mélanie, bien sûr)... En ce qui me concerne, je me heurtais jusqu'à hier un problème technique rédhibitoire, à savoir l'impossibilité de me servir de mon actuelle webcam (déjà vieillissante) pour faire des captures photo ou vidéo... Mais je viens de trouver sur l'excellent site 01.net un petit logiciel (Debut) qui m'a enfin permis de faire ces captures.

Je m'étendrai plus tard plus longuement sur cet excellent petit logiciel freeware, ainsi que sur les chatons. Le plus urgent est à présent pour moi de faire des essais vidéo de ces chatons, qui grandissent à vue d'oeil (par conséquent le temps presse!)

Youpi! J'ai réussi à "uploader" ma première vidéo sur YouTube... Non sans mal toutefois, car je ne parvenais à retrouver ni mon nom d'utilisateur, ni mon mot de passe... J'ai dû, au bas mot, faire plus d'une douzaine de tentatives avant de pouvoir -enfin! Dieu soit loué!-  accéder à la si longuement convoitée page de téléchargement de YouTube. Comme à mon habitude, j'ai noté soigneusement toutes mes coordonnées, mais ce qui se passe, c'est que lorsque l'on reste assez longtemps sans utiliser tel ou tel site, on finit malgré tout par égarer plus ou moins ces précieuses données... Enfin, le mal est réparé.

J'ai donc pu charger sur YouTube ma toute première vidéo, à savoir 4 petites minutes où l'on voit Chanela, la petite chatte de mélanie, en train d'allaiter ses quatre chatons. La vidéo, de piètre qualité technique, il est vrai, a été prise dans le placard de la chambre de Mélanie, qui fait office de penderie (le placard, pas Mélanie!). L'éclairage était satisfaisant (lampe halogène), mais une webcam de bas de gamme ne m'a pas permis d'obtenir un résultat d'une qualité irréprochable. Qu'à cela ne tienne, je suis malgré tout satisfait de ce tout premier résultat, que je considère comme encourageant. Il me reste juste, dans l'immédiat, à me renseigner sur le meilleur format vidéo... avi, mpeg, flv, wmv.... Ma première vidéo est au format wmv, et ma foi, ça a l'air de "passer la rampe" plutôt bien.

YouTube vous informe sur les formats vidéo les plus facilement acceptés.

Trêve de bla bla, voici cette vidéo:

Chanela, jeune chatte, allaitant ses quatre chatons de 3 semaines.

 

François, le 25 mai 2009.      E-mail to   reinomel.lemonnier@laposte.net


Mélanie - encore et toujours...

 En préambule à cet article, je ne résiste pas au plaisir de vous faire découvrir mon clip vidéo préféré du moment:

September, Can't get over.

J'ai découvert cette vérité dès l'enfance, mais c'est désormais pour moi une conviction qui tourne presque à l'obsession: la femme, LA femme est pour moi la première de toutes les merveilles du monde, une créature que je tiens presque pour divine... Que de beauté, mon Dieu, que de beauté... je dirais presque que c'en est diabolique, si seulement j'avais pour deux sous de croyance religieuse... Lorsque je contemple de telles vidéos, j'en suis littérallement fasciné par tant de beauté... La femme est une oeuvre d'art vivante, qui surpasse tout le reste...

De toutes les photographies que j'ai conservées de Mélanie, celle ci-dessous est une de mes préférées... Mélanie avait avait alors 15 ans... quinze printemps devrais-je plutôt dire...

Et, un jour où je travaillais à mon anthologie (dont je parlerai peut-être un jour), lisant des textes (téléchargés depuis le site "Gallica" de la bibliothèque Nationale de France), je suis tombé sur un poème d'Alfred de Musset (1810 - 1857),  Rolla, oeuvre que je connaissais plus ou moins depuis mes études classiques, mais que je n'avais jamais eu le loisir de lire de bout en bout... J'en profite pour signaler en passant que les oeuvres complètes d'Alfred de Musset , ainsi que des milliers d'autres, bien sûr, sont en libre téléchargement sur le site "Gallica" de la bibliothèque Nationale de France. Ceci étant dit... j'ai toujours autant de mal à bien comprendre la fonctionnement de leur nouvelle mouture de leur page d'accueil!... Je préférais nettement l'ancienne...

Parcourant rapidement ce poème,  donc, je suis tombé sur ce passage suivant, qui a éveillé en moi le souvenir de cette photographie, qui éveille toujours en moi autant de nostalgie... celle d'un passé à jamais révolu...

Quinze ans! - l'âge céleste où l'arbre de vie, / Sous la tiède oasis du désert embaumé, / Baigne ses fruits dorés de myrrhe et d'ambroisie, / Et pour féconder l'air, comme un palmier d'Asie, /  N'a qu'à jeter au vent son manteau parfumé! / Quinze ans! - l'âge où la femme, au jour de sa naissance, /  Sortit des mains de Dieu si blanche d'innocence, / Si riche de beauté, que son père immortel /  De ses phalanges d'or en fit l'âge éternel! /  ............................. /  Oh! la fleur de l'Eden, pourquoi l'as-tu fanée, /  Insouciante enfant, belle Eve aux blonds cheveux?..............

                                                                (extrait de Rolla, d'Alfred de Musset, 1810 - 1857).

 

 


Mélanie - radio de de son coude gauche

Au mois de mars 2009, Mélanie est tombée en faisant du roller. C'est son coude gauche qui a encaissé le choc, assez violent, semble-t-il (je n'étais pas présent lors de l'incident), en tout cas suffisamment pour justifier le passage d'un examen radiologique. S'il est facile de reconnaître l'humérus, le radius et le cubitus, il m'est cependant impossible de reconnaître de quel espèce de traumatisme il s'agit, et encore moins à quel niveau il se situe. Ce n'est toutefois pas une fracture. Une fêlure, peut-être?... Le terme d'epitrochlée est évoqué, mais cela ne m'avance pas beaucoup... Si un éventuel lecteur de ce blog pouvait éclairer ma lanterne?....

François, le 2 avril 2009.

reinomel.lemonnier@laposte.net

Radio coude Mélanie


A Guessie...

Petit rappel préalable: mon adresse électronique reste inchangée: reinomel.lemonnier@laposte.net   J'en profite pour faire un peu de "réclame" à La Poste: ce qu'il y a de bien avec cette adresse électronique, c'est qu'on peut la conserver à vie... En effet, même si l'on change d'opérateur internet (j'ai débuté avec wanadoo, puis cegetel, puis Alice, et à présent Numéricable), cette adresse demeure opérationnelle, ce qui n'est pas le cas avec les adressses e-mails fournies par les différents opérateurs... Je trouve cet avantage très appréciable.

Mais on peut aussi rédiger des commentaires sur ce blog lui-même (voir en bas de page, si mes souvenirs sont bons). Je suis alors averti de l'arrivée d'un nouveau commentaire par courrier électronique, et comme je relève mon courrier électronique plusieurs fois par jour...

Qui est Guessie, ou, peut-être, qui était Guessie?...

Guessie, c'était la petite chatte de Mélanie, une petite chatte qui était agée d'un an environ et que j'ai jetée à la rue, sans autre forme de procès, voici une bonne semaine, fatigué de devoir lui rapporter du marché des kilos et des kilos de poisson, deux fois par semaine, pour calmer son insatiable appétit... sans parler de l'entretien de la litière, particulièrement méticuleux lorsque l'animal vit dans un appartement, au quatrième étage de surcroît...

Bref. Guessie est à la rue. Les premiers jours, je ne m'inquiétais pas outre mesure, car je sais d'expérience que dans une telle situation elle rôde toujours autour de l'immeuble, et qu'il suffit que Mélanie ou moi l'appellions, pour qu'elle accoure tout aussitôt...

En passant, pour la petite histoire, ce nom de Guessie lui vient de la célèbre marque de parfums Guess, dont Mélanie s'est inspirée pour la baptiser... Toujours dans le même esprit, Mélanie a appelé son autre petite chatte Chanela...

Mais j'en reviens à mes moutons... Durant toute la journée d'hier, Guessie a été introuvable. La chose en soi ne serait pas un drame pour moi (j'adore et j'ai toujours adoré les chats, mais depuis que je vis en appartement, j'ai vite compris que se passer d'animal est encore le meilleur des choix...)

Le drame (car c'en est presque devenu un pour moi, sur le plan psychologique) c'est que avant-hier dimanche 29 mars 2009, sortant de mon immeuble, je me suis trouvé presque nez à nez avec Guessie, et que j'ai passé mon chemin, en feignant une totale indifférence à elle... Pendant une bonne centaine de mètres elle m'a suivi, avec des miaulements plaintifs à fendre l'âme... Je ne me suis pas retourné, comme si je l'ignorais, comme si nous étions devenus des étrangers l'un à l'autre... Puis elle a renoncé à me suivre... Que s'est-il passé alors dans sa tête?... Impossible de le dire, sauf à vouloir attribuer aux animaux des sentiments humains?... sauf à faire appel à un hypothétique anthropomorphisme?... Qui peut savoir?... Les miaulements qu'elle m'adressait ressemblaient à des miaulements de désespoir... et encore! ressemblaient seulement, et par-dessus le marché, dans mon esprit à moi... Quelqu'un d'autre que moi, à l'âme moins romantique,  aurait peut-être interprété ces miaulements comme ceux d'un chat qui a faim et qui réclame sa pitance, tout simplement... Alors, où se situe la vérité?... Un animal est-il capable de sentiments réellements affectifs, tels que peut en éprouver un être humain... ou bien à l'opposé, comme me le suggérais un ami à moi, passablement désabusé de nature, un chat ne vient-il pas prendre ses aises, en ronronnant de contentement, sur votre giron, QUE parce que vous ne représentez pour lui qu'un simple coussin chauffant et bien moëlleux?...

Une chose est sûre, c'est que Guessie SEMBLAIT éprouver pour moi une grande tendresse, que je lui rendais bien, d'ailleurs... Une autre chose est non moins sûre, c'est que je ne parviens pas à me défendre d'éprouver à son égard honte et remords... Guessie, qui me suivait peut-être pour la dernière fois, s'est-elle imaginée que je l'abandonnais pour toujours, après toutes ces mois heureux que nous avons partagés?... Y avait-il du désespoir en elle, lorsqu'elle m'a vu m'éloigner sans un regard pour elle?...

Dimanche matin, en sortant de chez moi, Mélanie avait sonné à l'interphone pour me demandant de lui ouvrir,  car elle avait retrouvé Guessie... J'avais eu une petite dispute avec Mélanie, et j'ai coupé mon interphone... J'ai appris par la suite que Guessie avait Mélanie, qui allait rejoindre l'arrêt du bus... Mais Mélanie, qui devait se rendre à un rendez-vous, et qui risquait de se mettre en retard, avait dû renoncer à me rapporter Guessie...

Je préférerais que ce désespoir ne soit qu'une illusion romantique de ma part. Mais je n'en suis pas certain ,pas certain du tout... Depuis, je regarde par la fenêtre de ma cuisine, je ne sais combien de fois par jour, avec l'espoir de la voir revenir... Mais il est peut-être déjà trop tard... Pardonne-moi, Guessie, pardonne-moi...

J'avais téléchargé voici quelques mois une quarantaine de miaulements différents (au format *.wav). J'aurais pu en télécharger beaucoup plus, mais la question n'est pas là... J'ai pu ainsi me convaindre qu'il existait une très grande variété de miaulements, tous différents les uns des autres... Si seulement ces miaulements avaient été accompagnés de leur signification, si tant est qu'ils aient chacun leur signification propre, ce que serais très porté à croire... Comme il serait intéressant de disposer d'un dictionnaire "bilingue" français/miaou... ou miaou/français, ou anglais/miaou, ou miaou/français (peu importe)... Il existe une telle variété de miaulements différents qu'il serait de plus grand intérêt, pour tous ceux qui aiment les animaux (en l'occurence, les chats) de savoir précisément ce que réclame, ou ce que veut exprimer, leur chat, lorsqu'il miaule de telle ou telle façon...

Il m'est arrivé plusieurs fois, et je ne suis certainement pas le seul, d'entendre mes chats miauler de telle ou telle façon, et être dans la totale incapacité de savoir ce qu'il désire... c'est parfois asse frustrant... Demande-t-il à sortir? Demande-t-il à boire? à manger? Réclame-t-il du poisson? de la viande?...

En théorie, la méthode qui permettrait de le savoir serait, suite à un miaulement inhabituel, d'essayer telle ou telle chose, d'enregistrer le miaulement inconnu, et de noter soigneusement dans un carnet quelle est la réponse qui a permis de mettre fin au miaulement, et de satisfaire l'animal... Mais on imagine bien qu'il s'agirait d'un travail considérable, qui devrait être mené de façon systématique, et avec toute la rigueur scientifique que cela mérite... Quel sera le chercheur qui voudra consacrer sa vie entière à un tel travail?... Le Konrad Lorenz des miaulements de chats reste peut-être encore à naître...

François, le mardi 30 mars 2009.


Les musiques préférées de Mélanie (suite) - janvier 2009

 En famille (Noël 2008). Mélanie a toujours été passionnée par tout ce qui touche au maquillage, aux produits de beauté et aux parfums. Elle adore également les chevaux et l'équitation, mais malheureusement ne partage pas du tout mon goût pour le musique classique, pour les sciences et pour l'astronomie... Toutefois, comme le dit si justement la Sagesse des Nations, il faut de tout pour faire un monde... J'ai eu beau répéter à cette jeune ignorante que dès les antiquités égyptienne, crétoise, grecque ou romaine, l'art du maquillage était déjà en honneur, espérant par là susciter chez elle un intérêt pour l'histoire, la chimie, les plantes, la pharmacopée, que sais-je encore... rien n'y a fait... toutes mes tentatives en ce sens, hélas, se sont jusqu'à présent avérées totalement vaines!... Je caresse cependant l'espoir qu'en "mûrissant", Mélanie éprouve enfin le désir de chercher à élargir un peu ses centres d'intérêt, jusque là assez restreint, il faut bien l'avouer... On peut toujours espérer un miracle, cela ne coûte rien...

Amy Macdonald, This Is The Life... Quelle jolie musique... qu'elle est belle, quelle belle voix, et comme elle chante bien...

Alors qu'auparavant je me contentais d'écouter les musiques que Mélanie téléchargeait (légalement, croix de bois, croix de fer, si je ments que j'aille en enfer...) sur mon PC, en ignorant bien souvent, à dire vrai, les titres des chansons, ainsi que les noms des artistes... Mais à présent que je suis en mesure de recevoir plusieurs centaines de chaînes de télévision (j'ai été long à m'y décider, craignant que cela sonne un glas définitif de ma pratique quotidienne du violon...), chaînes que mon nouvel opérateur, Noos (anciennement Numéricable) me fait parvenir, pour un coût modeste, par le réseau câblé qui arrive jusqu'à chez moi, je peux, lorsque j'ai la chance d'être seul devant mon ordinateur ou bien que, bénéficiant de l'immense bonté de Mélanie, celle-ci m'accorde généreusement l'autorisation de rentrer quelques minutes dans sa chambre, totalement absorbée qu'elle est dans ses conversations par l'intermédiare du logiciel MSN (et dans ce cas, je ne saurais recommander à personne de prendre le risque de la déconcentrer, les représailles pourraient s'avérer terribles!)... bref, dans ces moments privilégiés je parviens à prendre enfin connaissance, sur l'écran de mon téléviseur, des titres des chansons que Mélanie aime à écouter et à réécouter sans cesse (tout comme moi, d'ailleurs)... La chaîne NRJ Hits est pour moi, à cet égard, comme une chaîne de référence, en ce domaine du moins...

Avant d'entrer dans le vif du sujet, je me permettrai un petit rappel de notions des plus élémentaires de la théorie mathématique dite "des ensembles"... J'ignore à dire vrai comment on l'enseigne à présent, ni même si on l'enseigne encore dans les lycées, et à quels élèves, dans quelles établissements, et de quelle manière... Bref, c'est dire que je ne peux m'en référer qu'à mes déjà lointains souvenirs scolaires (non sans une petite pointe de nostalgie...)

Soit l'ensemble A des actuelles chansons préférées de Mélanie. Et soit l'ensemble B de MES actuelles chansons préférées. Ces deux ensembles sont à priori distincts, et ils le sont, de fait... Mais, comme on peut l'imaginer, il existe un certain recoupement entre ces deux ensembles: ce sont, comme on le comprendra facilement, des chansons que Mélanie et moi aimons tous les deux. Cela se nomme intersection des ensemble A et B, et cela se note, en langage mathématique: A ∩ B.

Pour le mois de janvier 2009, en voici une liste (incomplète, certes, mais néanmoins significative):

Katy Perry, Hot'nCold. Scénario agréable et charmant...

                                                                                                                                                                                 Guru Josh Project. Au âmes chastes qui craignent de succomber au péché (mortel, rappelons-le!) de luxure, ne regardez pas cette vidéo...

Duffy, Rain on your Parade. Très jolie voix, très féminine...

Alesha Dixon, The Boy Does Nothing. Encore une vidéo diabolique... Mon Dieu, éloignez-moi du Démon et des oeuvres sataniques... Vade retro, Satanas!...

Lady Gaga, Poker Face.

Brandy, Right Here.

Lily Allen, The Fear. Quelle mignonne demoiselle, et quelle jolie chanson!...

Et pour terminer, une chanson qui, à ma connaissance, ne fait pas partie des préférées de Mélanie, mais que moi j'aime beaucoup... Cette sonorité étrange, tenue "en bourdon" d'un bout à l'autre du morceau, produit un effet que je trouve des plus intéressants:

Coldplay, Lovers in Japan.

Ceci étant dit, je me félicite de m'être enfin abonné à ces centaines de chaînes de télévision qui, malgré leur intérêt très inégal, offrent malgré tout un choix qui me permet tout au moins de ne pas rester, comme jadis, comme deux ronds de fland devant les 6 chaînes "classiques" que tout un chacun peut recevoir avec la traditionnelle "antenne-râteau"... Il est vrai que la 5 (qui devient Arte le soir) parvenait souvent à me contenter, mais à présent, avec les chaînes Planète Thalassa, Discovery Channel, Planète no Limit, Disney Channel, TV Breiz (qui rediffuse en ce moment L(l'Inspecteur Colombo), Sci-Fi (chaîne pour les amateurs, dont je fais à l'occasion partie, de "science-fiction", lorsque le sujet n'est pas trop débile)... Je ne parle pas de la chaîne Histoire, à laquelle je ne suis malheureusement pas encore abonné... Mais pour ce qui est d'un tas d'autres chaînes que je ne regarde jamais, ou presque, je préfère ne pas les citer, pour n'offenser personne...

 


Les animaux en appartement.

A tous ceux qui envisageraient d'adopter un animal dans leur appartement, et qui n'ont aucune expérience en la matière, je ne saurais trop leur conseiller d'y réfléchir à deux fois...

Un simple chat pose déjà certains problèmes, qu'on n'imagine pas toujours... C'est ainsi que, dans ma jeunesse nous avions, dans le petit pavillon, avec jardin, que j'occupais avec mes parents, plusieurs chats, qui ne nous posaient aucun problème... Il entraient et sortaient de la maison en toute liberté, sans jamais nous poser le moindre problème, et voici quelques mois encore, j'imaginais qu'il en serait de même dans l'appartement, au quatrième étage d'un immeuble, que j'occupe à présent... A noter toutefois que, si je n'y avais pas été incité par ma jeune amie Mélanie, jamais il ne me serait venu à l'idée d'adopter un animal quelconque chez moi... pas même une simple souris blanche ou le moindre poisson rouge... Je sais par expérience qu'un animal, quel qu'il soit, réclame un entretien quotidien et régulier, auquel je me sais peu préparé.

Mais, sur l'insistance de Mélanie, j'ai fini par accueillir deux chatons. Deux femelles, pour être précis... A présent, je le regrette... Certes, j'ai toujours adoré les chats (autant que je déteste les chiens, de toute espèce!)... Mais deux chats dans un appartement, c'est une vraie plaie... Il faut les nourrir tous les jours, ce qui grève un budget de façon non négligeable... Et j'ai remarqué que, plus je leur donne à manger, plus ils réclament de la nourriture... parfois, une demi-heure après leur avoir servi une généreuse portion de pâtée, ils en réclament de nouveau... et à tout bout de champ... particulièrement presque à chaque fois qu'il entendent le frigo qui s'ouvre, ou le bruit des portes de placard de la cuisine... Et lorsque je tarde un peu à les servir, tous les moyens leur sont bon pour chercher à attirer mon attention. Soit que je les ai sns arrêt dans mes jambes, soit qu'ils font du bruit avec tout ce qui leur tombe sous les pattes... Et même, bien entendu, au beau milieu de la nuit...

Autre souci: ces bestioles font leurs griffes un peu partout, par exemple sur le papier peint ou sur les livres ou les dossiers...

Autant j'aimais mes chats, à l'époque où je vivais dans une maison avec jardin, autant à présent j'aimerais me débarrasser de ces bestioles... Et pourtant, dieu sait si j'aime les chats. Ce sont, de très loin, mes animaux préférés...


Mes musiques préférées

Fort peu de chose, pour l'instant, parce que je viens d'entreprendre la création de cet article... En réalité, il y probablement des centaines d'oeuvres classiques qui me bouleversent sentimentalement, chaque fois que je les entends... Mais comme il faut bien commencer par quelque chose, ce sera le très célèbre Requiem de Fauré, qui, ce matin même, tandis que j'écoutais l'émission dominicale de musique classique, que diffuse Europe 1, m'a fait monter les larmes aux yeux, tandis que je lavais ma vaisselle (il y a des contextes plus romantiques, mais il en va souvent ainsi dans "la vraie vie").
Fauré, Requiem (Agnus Dei)

Mélanie, au printemps de son innocente petite vie, à l'âge de quinze ans...

Ange, ou démon?... En ce qui concerne la femme, je ne l'ai jamais su, et ne le saurai probablement jamais... C'est cela, j'imagine, le mystère féminin... peut-être est-ce les deux à la fois, ou bien encore aucun des deux... Mais le fait est que la femme est bien un éternel mystère, à jamais incompréhensible, et ce mystère me fascine... C'est pour moi comme si tous les mystères de l'Univers se concentraientt, se cristallisaient en lui... Tout au fond de ce regard d'une profondeur si intense qu'on en ressent presque comme du vertige, je crois, je suis certain, que se cache la Vérité sur toutes choses, cependant insaisissable, et peut-être à jamais... Tant de mensonges et de trahisons sont le lot quotidien de nos misérables vies, mais le regard d'une enfant est comme une fontaine de Jouvence qui nous purifie de tous ces mensonges et nous fait entrevoir ce qui est vrai, ce qui est pur, c'est pour moi cela la définitition même de l'Innocence... Et s'il y a du démoniaque dans l'Innocence, c'est alors très bien comme cela...

Mélanie en Pirate des Caraïbes, à Disneyland Paris, au mois de mai 2007.

En ce "joli mois de mai" encore, j'avais trouvé, non loin de chez moi, une petit oiseau, que je lui avais rapporté, et dont elle s'était immédiatement mis à prendre soin... Hélas, dès le lendemain matin, Mélanie l'avait retrouvé mort, blotti dans un coin de sa boîte en carton, et elle m'avait demandé, abattue par la tristesse, que je l'enterrasse au pied de l'immeuble, tout près d'un vieux peuplier... ce que j'avais fait, avec une cuiller à soupe en guise de bêche, avant de planter une petite fleur, sous le regard probablement moqueur de bon nombre de mes voisins. Mais peu importe, j'ai renoncé depuis bien longtemps à me soucier de l'opinion des autres, qui jugent sans savoir...


Souvent, au petit matin, quand j'entre pieds nus et à pas feutrés dans la chambre de Mélanie, évitant avec soin une éventuelle chaussure à talon égarée, une bouteille de Coca-Cola® vide, une chaussette poussiéreure..., pour essayer de mettre un semblant d'ordre dans son capharnaüm, je la regarde dormir, dans une pose parfois abandonnée... Et je me dis que les Anges, de tout là-haut, ne peuvent, aussi, que  la contempler... Alors je tombe à genoux au pied de son lit, et je regarde son visage, inlassablement... Pour un peu, il m'arriverait presque de croire en Dieu... Et tandis que je contemple toute cette pureté, toute cette innocence (certes, ça peut bien prêter à sourire, pour qui connaît un peu Mélanie, n'empêche...) que reflète son jeune et radieux visage, une douce musique, infiniment douce, délicate et comme céleste se met à résonner en moi...
Fauré, Requiem (
In Paradisum).
Un jour je mourrai, et elle aussi... Et des petits instants de bonheurs que nous avons vécus ensemble il ne restera plus rien, plus rien... Et le vent glacial qui s'engouffrera en hurlant dans cette maison, désormais vide pour le restant de l'éternité, emportera avec lui, dans le néant, juqu'au dernier souvenir de ces années heureuses, jusqu'au dernier souvenir de nos misérables existences...

Mélanie, photographiée chez moi, à l'âge de 18 ans, avec sa copine Laurene.

 


Brahms, Sonate violon et piano n°3, opus 108, 1er mouvement (Jasha Heifetz)
Beethoven, Concerto pour violon, 1er mouvement (Isaac Stern, Claudio Abbado, 1980)
Vitali, Chaconne pour violon et piano (Sarah Chang).
Bach, célèbre Chaconne, pour violon seul (Arthur Grumiaux, 1967).

Bach, Musicalisches Opfer BWV1079 - . ricercar a 3

Beethoven (Ludwig van), Sonate n°9 opus 47, pour violon et piano dite "à Kreutzer" (David Oistrakh).

Debussy (Claude), Quatuor en sol mineur opus 10, 1er mouvement. 2ème mouvement. 3ème mouvement.

Debussy, Sonate pour violon et piano - 1er mvt (Christian Ferras)

Bach, Concerto pour violon en la mineur BWV 1041 - 1er mvt (David Oistrakh)

Bach (Jean-Sébastien) , L'Art de la Fugue - Contrapunctus XIV (Helmut Walcha)

Sibelius, Concerto pour violon - 1er mvt (Christian Ferras)

Dvorak (Antonin), Symphonie dite "du Nouveau Monde" mvt 1, mvt2, mvt3

Khatchaturian (Aram), Concerto pour violon - mvts 1 & 2 (David Oistrakh)

Mendelssohn, Concerto pour violon - 2nd mvt (Christian Ferras)

Ravel (Maurice), Tzigane (Henryk Szeryng)

Locatelli (Pietro, 1695 - 1764), Le Labyrinthe, caprice en ré majeur (Szeryng)

Bartok (Bela), Musique pour Cordes, Percussions et Celesta - 2ème mouvement

Vivaldi (Antonio), L'Ete opus 8 n° 2, extrait de Les Quatres Saisons (I Musici)

Brahms (Johannes), Concerto pour violon - 3ème mvt (Gidon Kremer)

Tchaikovsky (Piotr), Concerto pour piano n°1 - 1er mvt -Emil Gilels)

Saint-Saëns (Camille), Introduction et Rondo Capriccioso (Itzhak Perlman)

Lalo (Edouard), Symphonie Espagnole, 1er mvt (Leonid Kogan), 5ème mvt (Leonid Kogan)

Dinicu, Hora Staccato (Michael Rabin)

Tout le monde connaît la question traditionnelle, Et si vous ne deviez emporter qu'un seul... ceci ou cela... sur une île déserte, qu'emporteriez-vous?... En bien des cas, je serais embarrassé pour répondre. En revanche, si l'on me demandait quelle est la seule sonate pour violon et piano que je choisirais, là je répondrais, sans hésiter:
Frank (César), Sonate pour violon et piano (Christian Ferras et Pierre Barbizet).
C'est à mon avis un chef-d'oeuvre absolu en la matière. Difficile pour moi de dire pourquoi, n'étant pas musicologue... Mais le fait est là, c'est là, incontestablement, une oeuvre de génie...

D'une manière générale, je ne suis pas un fanatique des oeuvres de Paganini, pourtant l'un des plus grands génies du violon de tous les temps... Bien souvent, me semble-t-il, il s'agit d'oeuvres de pure virtuosité, dont la dimension musicale et artistique laisse bien souvent à désirer. Cependant, son cinquième Caprice pour violon seul, bien moins célèbre que le vingt-quatrième (et dernier de la série), reflète une beauté étrange, modeste, qui transcende la virtuosité qui le sous-tend... Violonistes amateurs s'abstenir...
Paganini, Caprice n° 6, dans l'interprétation de Schlomo Mintz.


Les musiques préférées de Mélanie

 

Britney Spears, Baby One More Time.
Robbie Williams, Tripping.
Laurent Wolf, Wash My World (video YouTube)
Rihanna, Shut Up And Drive (official video - YouTube)
Madonna, Hung Up (video YouTube)
Kylie Minogue, In My Arms (official video YouTube)
Justin Timberlake, SexyBack (video YouTube)
David Tavare, Oh la la la (official video YouTube)
Cascada, Everytime We Touch (video YouTube)
Nelly Furtado, Say It Right (video YouTube)
Britney Spears, Get Naked (video YouTube)
Basshunter, All I Ever Wanted (video YouTube)
Timbaland, The Way I Are (video YouTube)
Justice, Dance (video YouTube)


Nino Ferrer, Le Sud (video YouTube): je mentirais en disant que c'est une des musiques favorites de Mélanie. C'est bien plutôt une des miennes, mais il y en a bien entendu bien d'autres... A l'occasion, j'éditerai une page spéciale pour y mettre mes musiques de "variétés" (je n'aime pas trop cette expression désuète) préférées.

Alizée, Moi... Lolita  (video officielle YouTube):   cette charmante, adorable, délicieuse chanson n'a, au moins à ma connaissance, jamais fait partie des musiques préférées de Mélanie... Par contre, des miennes, si... Comme quoi on a beau adorer la musique classique (la bonne, s'entend, car en ce domaine aussi il y a du bon et du moins bon...), se délecter des concertos pour violon de Beethoven, de Sibelius, de Brahms ou de Tchaïkovsky, la sensualité païenne d'une Alizée ne peut pas non plus laisser indifférent un homme normalement constitué... Mais il y aura toujours, hélas, bien sûr, des hypocrites et des sainte-nitouche pour prétendre le contraire...

 Mélanie à l'âge de 17 ans (août 2005). Petit animal sauvage, pure comme un Ange, elle qui n'a peut-être jamais mis les pieds dans une église... et c'est tant mieux pour elle, car l'Eglise catholique a perverti la notion d'innocence, en cherchant à la confondre, à dessein, avec la niaiserie, qui n'en est que la grotesque caricature... La véritable innocence, c'est celle des Naturels de Tahiti, au temps de Bougainville, et non pas celle que s'efforcent d'imposer aux consciences, depuis des siècles ces pisse-froid et Tartuffes de moralistes chrétiens (cachez ce sein que je ne saurais voir...).

 

Une extraordinaire video du grand Jasha Heifetz interprétant la célèbre Scherzo-Tarentelle de Wieniawski... Oeuvre d'une extrème virtuosité, s'il en est... Pour qui est un peu familier avec la technique du violon, on comprend aisément que bien des violonistes, écoutant ce genre de chose, aient pu songer à abandonner définitivement leur instrument...

voir la video de Jasha Heifetz.


Mélanie (2)

 Mélanie sur le balcon de mon appartement fin sept 2008

 http://fr.youtube.com/watch?v=GXnWr3mOClY   (Alizee, Moi... Lolita.)

Une photo de Mélanie, prise par moi-même sur le balcon de mon appartement, le 29 septembre 2008. J'en suis assez satisfait. La pose est élégante, simple et naturelle, sans affectation (dont Mélanie  est malheureusement coutumière, car il lui arrive souvent de jouer les mannequins de magazines de luxe... ce à quoi je ne l'encourage vraiment pas, mais alors pas du tout...).

J'ai réalisé ce cliché avec le portable de Mélanie. Le principal secret, pour réussir des photos très acceptables, même avec un portable, réside dans le fait qu'il faut éviter tout "bougé", et pour cela il convient de maintenir l'appareil le plus près possible de soi, les coudes bien calés sur le buste... En plus de ça, la tonalité générale de la photo était au départ assez bleutée, et j'ai réussi à corriger ce défaut d'un simple clic de souris sur mon ordinateur... C'est d'une simplicité vraiment enfantine, pas même besoin d'un logiciel spécialisé. Dans Vista, il suffit de cliquer sur "outils", et on n'a alors que l'enbarras du choix pour corriger bon nombre d'imperfections de la photo originale. Il suffit de faire quelques essais pour s'en convaincre...

Ce matin, comme il me restait quelques sous en poche, je suis passé à la superette du coin (8 à 8) pour acheter à Mélanie plusieurs bonnes petites choses à manger (elle raffolle par-dessus tout du Nutella!... mais aussi du Coca-Cola, du quatre-quarts breton, des bonbons et d'un tas d'autres choses toutes aussi bonnes les unes que les autres pour la ligne et pour la santé!... heureusement, question poids, Mélanie est parfaitement dans les normes actuelles - 51 kilogrammes pour 1,60 mètre, à l'heure où j'écris ces lignes...). En ce qui me concerne, je n'ai rien acheté pour moi... Peu m'importe, au contraire. Même si j'en suis parfois réduit à faire les poubelles pour me rapporter de quoi manger, ça ne me fait rien, du moment que je la vois heureuse, à se gaver de bonnes choses devant mon ordinateur... Mélanie est pour moi comme un symbole de pureté et d'innocence, comme les Anges...

Cet après-midi elle est partie à la foire, et comme je sais qu'elle s'y amuse, moi je suis heureux, tandis que je lui lave son linge, que je lui range sa chambre, et que je pense à elle... Le jour où je mourrai, ce sera avec le sourire aux lèvres, j'en suis certain... car après ma mort, je sais que je continuerai à vivre en elle, dans un petit recoin de son cerveau, et ce sera alors pour moi comme une sorte d'immortalité... Elle se souviendra alors souvent de moi, des moments heureux que nous avons vécu ensemble... Sans doute y aura-t-il de la tristesse dans son âme, en ces instants, mais ce sera comme une tristesse étrangement voluptueuse... De là-haut, moi je la regarderai, et je lui soufflerai tout doucement à l'oreille que je l'attends, que je l'attendrai aussi longtemps qu'il le faudra, mais qu'un beau jour nous serons à nouveau réunis, et que cette fois, ce sera pour l'éternité... Je ne crois pas en Dieu, mais je suis tout-à-fait porté à croire qu'il existe des univers parallèles, ou des possibilités de remonter le temps... Les Cosmologue en sont de plus en plus convaincus, et en ce qui me concerne je suis certain qu'un jour il sera possible de voyager dans le temps... Ce n'est certes pas pour demain, ni même pour après-demain.... mais un jour viendra, et alors Mélanie et moi serons de nouveau réunis, pour vivre ensemble dans un paradis éternel... La regarder vivre son innocente vie me suffit à être heureux... Innocent petit Ange... je voudrais tant qu'elle soit heureuse, heureuse, heureuse, à chaque seconde de sa vie... et pour cela je donnerai n'importe quoi... Son regard, son âme, sont aussi purs que ceux que l'on voit aux statues des saintes Vierges, dans les églises... et cela me fascine, j'ai l'impression de me noyer dans cette pureté, et d'atteindre presque aux plus profonds mystères de l'Univers... En plongeant au plus profond de son regard, j'ai presque le sentiment de toucher Dieu... pas le dieu des Chrétiens, auquel je ne crois pas... mais le dieu des Cosmologues, celui qu'ils cherchent à atteindre au delà du big-Bang primordial... Je n'irai pas plus loin dans mes spéculations métaphysiques... Je ne peux que constater, comme une évidence, que des regards comme celui-là recèlent en eux d'insondables mystères... 

Mélanie qui se prépare pour "sortir en boîte", c'est Cendrillon qui se prépare à aller au bal... Les valses viennoises ont juste cédé la place à la Tecktonik, mais mis à part ces petits détails, qui n'ont rien d'essentiel, tout est est resté pareil... Et en la voyant agir ainsi, j'ai parfois le sentiment étrange de vivre "pour de vrai" les contes de fées de mon enfance, dont je n'ai jamais cessé d'avoir la nostalgie... Je rêve souvent d'un monde idéal, où tout ne serait que calme, luxe et volupté, et pour moi le château de Neuschwanstein en est le symbole même... à moins que ce ne soit l'Ile mystérieuse, de Jules Verne... "Remettre tout à plat", et bâtir un monde vierge, pur et innocent... comme tout y serait différent du monde de tous les jours, avec ses petitesses, ses mesquineries, ses horreurs... comme tout serait différent, dans mon monde à moi... Mais ce jour viendra, j'en suis certain, lorsque l'humanité sera enfin venu à bout de toutes les contingences matérielles que nous partageons encore avec l'animalité, dont nous sommes issus... C'est d'ailleurs, depuis la nuit des temps, le rêve de l'humanité... Théocrite, Virgile, Bougainville, ou, plus près de nous, Bernardin de Saint-Pierre et son délicieux roman Paul et Virginie...

Le château de Neuschwanstein, dans les Alpes bavaroises, qui a inspiré Walt Disney pour son dessin animé Cendrillon. J'ignore le copyright de ce superbe cliché (que gâche toutefois un peu la caravane de touristes que l'on distingue en bas à droite...)... Peut-être cette photo est-elle tombée dans le domaine public, dans la mesure où j'ai réussi à la télécharger sans restriction depuis un site de "fonds d'écran" (ou wallpapers), à savoir: http://www.deskpicture.com  (où elle est d'ailleurs disponible au format 1024 x 768)

Where there is a will, there is a way... (un de mes proverbes préférés)...Le simple fait que ce rêve utopique hante les humains depuis la nuit des temps, comme une obsession suprême, me conforte dans l'espérance qu'un jour viendra où c'est l'homme lui-même qui créera le Paradis, cette utopie qui nous hante tous, au plus profond de nous-mêmes... Un jour viendra, j'en suis certain, où nous créerons chacun notre propre "monde parallèle", selon notre coeur... Et dans ce monde, je vivrai seul avec Mélanie dans un château magnifique, au milieu des Alpes bavaroises, dans une éternelle jeunesse, au milieu de la nature et des animaux... les rêves de Walt disney seront enfin devenus réalité...


Nouvelles photos de Mélanie

Mélanie chez moi, août 2008... On voit clairement qu'elle n'est pas très portée sur le rangement! Derrière elle, et de haut en bas sur la photo, une pochette de disque 33 tours (sonate dite "à Kreutzer" de Beethoven, pour violon et piano, avec au violon Wolfgang Schneiderhan, et au piano Carl Seeman, édition Deutsche Gramophon), mon baromètre enregistreur, un poisson piquant - un Diodon, je pense -, souvenir de voyage rapporté par un lointain parent, des livres de la collection Que sais-je? , le meuble à rideau où elle abrite parfums et produits de beauté (certains assez coûteux, Mélanie ayant des goûts de luxe), par peur qu'on ne les lui vole.

 

Mélanie, cette fois bien pomponnée... Même commentaire que précédemment, mais ici on voit mieux le "coin microscope" (microscope à revolver de fabrication russe, marque Biolam)

Voir également la catégorie Mon appartement de Tourneville, dans ce même blog.

 

Mélanie sur mon balcon, en juillet 2008. C'est bien sûr moi qui l'ai protographiée avec son portable (un modèle assez performant) mais, chose que je ne comprends pas, c'est que cette photo bénéficie d'une très bonne résolution (je suis parvenu à l'agrandir énormément sans perte de qualité), tandis que d'autres photos que j'ai pu faire avec ce même appareil sont d'une qualité plutôt médiocre, et parfois même franchement "pourries"... Comme je ne m'y connais pas très bien en matière de portables, je n'arrive pas à résoudre ce petit mystère... La seule chose que je fasse mieux que Mélanie, avec son appareil, c'est d'éviter au maximum le "bougé", en maintenant fermement l'appareil pendant l'ouverture de l'objectif... chose que ne doit pas savoir faire Mélanie, qui n'a pas de connaissances en photo très poussées... Par contre, en ce qui me concerne, j'ai fait de la photo sur pellicule (uniquement en noir et blanc) pendant je ne sais combien d'années, je les développais et les tirais moi-même, ce qui fait que j'ai certaines connaissances élémentaire en ce domaine...

Sur cette photo, on remarque qu'elle a les cheveux blonds... C'est que mademoiselle, en 2007, s'était entièrement déteint les cheveux, qui a naturellement bruns, pour se les colorer en blond... J'en étais presque désespéré, tellement j'aimais la couleur naturelle de ses cheveux. Mais je ne suis pas parvenu à la faire changer d'avis... Résultat, comme on le voit, une chevelure totalement décolorée, et devenue raide comme des fibres de lins sorties de l'écrouissage... Quelle horreur!... Elle a fini par comprendre, sur mon insistance, que cette couleur de cheveux ne lui allait absolument pas, et cette fois elle a choisi de se teindre en noir... Ca ne me convient pas davantage, mais c'est quand même mieux... Ses cheveux ont indéniablement retrouver leur souplesse d'antan, c'est pour moi l'essentiel...

 

Mélanie toute en beauté... Cette photo me fait quelque peu penser à la célèbre Joconde, de Léonard de Vinci!...

 

Mélanie au parc de Clères (Haute-Normandie)... Je crois deviner qu'elle redoute quelque peu le coup de bec... et je pense qu'elle a bien raison de se montrer méfiante, vis à vis de ce bec qui me rappelle terriblement le coupe-boulons de ma caisse à outils! Ce n'est pas moi l'auteur de la photo, et je pense que si j'avais été avec Mélanie, j'aurais au moins tout fait pour la dissuader de rentrer dans la cage... J'ignore l'espèce de cet oiseau, j'avais pensé à un perroquet, mais Mélanie m'a dit que ce n'en était pas un... un cacatoès, un ara?... une perruche, ça m'étonnerait, dans la mesure où il me semble que les perruches sont de taille plus modeste...

 

Mélanie sur la plage de Cabourg, en août 2008... arborant les piercings qu'elle s'est fait faire autour du nombril!... Personnellement, ça ne m'emballe pas... mais enfin... lorsque Mélanie s'est mise quelque chose en tête, bien malin qui réussir à lui faire changer d'avis! Là non plus ce n'est pas moi qui ai pris la photo, mais l'une de ses copines qui l'accompagnaient.

La petite chatte que Mélanie avait prénommé Malia, et qu'elle avait apporté chez moi... Malia devait hélas décéder quelques semaines plus tard, dans des conditions étranges, dans l'appartement d'un ami à elle à qui elle l'avait confiée... Mélanie n'a jamais voulu me faire dire ce qui s'était réellement passé (je ne veux pas en parler...), mais depuis ce jour-là, elle n'a plus fait la moindre allusion à cet... ami... Le jour de sa mort, elle ne cessait de fondre en larmes devant les écrans de mes ordinateurs... C'était un spectacle à fendre l'âme... Je me souviens avoir eu toutes les peines du monde à la consoler...

Cependant, quelques jours après, elle me ramenait un autre chaton, prénommé cette fois Guessie (c'est un nom qu'elle me dit avoir inventé), qui lui sert de bouillotte, la nuit! Moi aussi j'ai toujours aimé les chats, ça tombe bien. N'empêche, que, dans un appartement, ça pose quelques petits problèmes. Mais enfin, ce n'est rien par rapport à un chien, que je ne supporterais pas chez moi. Mélanie le sait bien. Un chien chez moi, et je crois qu'en moins de huit jours je finirais par péter les plombs.

 

Mélanie et une copine à elle, Vanessa, à Disneyland Paris, en mai 2007.

La grande passion de Mélanie, ce sont les chevaux. J'ai d'ailleurs réalisé spécialement pour elle un site (que je n'ai pas encore mis en ligne), s'efforçant de rassembler tout ce qui concerne, de près ou de loin, au monde de l'équitation. Sacré boulot!... dont j'ai d'ailleurs bien du mal à venir à bout...Les personnes intéressées peuvent me contacter:

reinomel.lemonnier@laposte.net

Melanie assise sur un banc. J'aime beaucoup cette photo, en dépit de son cadre assez trivial. Il y a dans ce cliché un je ne sais quoi de poétique, de nostalgique... un bref instant dans notre courte vie...

 

Mélanie dans mon salon, en août 2008. Derrière elle, quelques livres de ma bibliothèque. Tout en haut, une maquette de clipper (le Thermopylae, pour être précis), que j'avais réalisée moi-même lorsque j'étais adolescent, et à gauche du cliché un buste de Mozart, que m'avait offert ma soeur Monique, pianiste accomplie.

 

Mélanie photographiée dans le hall de mon immeuble, en août 2008, et tenant à la main son inséparable portable (ou du moins, le dernier en date, car c'est à croire qu'elle les collectionne)... Sans portable, Mélanie n'existe tout simplement plus!...